127 – Processus de Programmation Cellulaire

memoires_02Aujourd’hui nous allons aborder le processus qui permet de programmer nos mémoires cellulaires, et donc l’environnement dans lequel nous allons vivre. En effet, en tant que Créateurs Incarnés, nous sommes à 100% responsables du monde que nous nous fabriquons.

C’est sûr que c‘est dur à avaler tant les Mauvais garçons ont aimé nous faire croire que c’est toujours la faute de quelque chose extérieur à nous, d’où le mot excuse (provenant du latin ex causa c’est-à-dire cause extérieure). Ce n’est pas faux en soi puisque c’est vrai à l’origine du processus, mais ce qu’ils oublient de vous dire c’est que vous n’arrêtez pas de jeter de l’huile sur le feu.

Ainsi on peut toujours critiquer qu’il y avait une étincelle au départ, mais on ne peut pas négliger le fait que c’est vous qui fabriquez la poudre…  Bref, en général le processus de la tromperie est toujours le même : au départ il y a toujours une vérité mais rapidement, elle se fait enrober par des couches et des couches d’interprétations qui, au final, vous font comprendre l’inverse même de cette vérité !

Aussi, la notion d’émotion possède une vérité à la base, mais elle s’est vu transformée au point de devenir extrême dans sa perception allant d’une polarité “je souffre” à l’autre polarité “je jouis”. En d’autres termes, la notion de nuances et de progressivité a disparu des radars de notre conscience.

Ceci nous a donc amené à mettre en place des programmes de protection face à des personnes qui ont des émotions. Quand c’est du violent, on fuit dare dare et quand c’est du “bon” on dénigre. Hé oui, on dénigre par des petites phrases anodines mais cinglantes – “bah, il est amoureux et c’est donc normal qu’il soit illogique et qu’il va avoir des déboires quand il va redescendre de son nuage…”- exprimant ainsi qu’il vaut mieux ne pas être amoureux afin d’être tranquille…

Ainsi quand c’est du bon, on casse et quand c’est du mauvais on se tire ! De plus, intimement, nous ressentons que lorsque nous sommes dans les émotions, on est en zone dangereuse et donc en état de faiblesse. Aussi, quand quelqu’un vit ouvertement ses émotions, une sorte de compassion à l’égard de la personne se fait connaitre.

Cela indique clairement qu’aucun préhumain ne gère les émotions d’une manière simple et naturelle, et pourtant elles ont quelque chose à nous dire puisque justement elles sont là pour nous aider à prendre conscience et à acter d’une manière responsable, puisque le but final est tout simplement la maîtrise de ce corps de manifestation.

Bref, les émotions et la conception que nous avons à leur égard sont totalement à revisiter. A ce titre, je vais essayer de ne plus utiliser ce mot pour décrire le processus de ce qui se passe véritablement en nous. Je préfèrerais prendre le mot e-mouvement, que l’on pourra prononcer comme i-mouvement puisque maintenant tout est e-quelque chose.

Hé oui, l’émotion véritable est une information provenant du 2ème chakra qui doit remonter les étages, à l’image de l’eau chaude qui doit aller jusqu’au mitigeur situé dans le cœur tout en sachant qu’elle est née d’une friction géométrique du 1er chakra. Bref, voyons cela en détail dans la vidéo.

Memoires_cellulaires_02

Télécharger la vidéo (fichier mp4-clic droit puis Enregistrer sous) La vidéo à visionner dans votre navigateur Durée 67 mn

Voyez, il n’y a rien de compliqué dans l’affaire une fois que l’on a compris le mode de fonctionnement des différents chakras (ou plan d’existence). Chacun a son rôle, sa spécificité vibratoire et technique (géométrie ou vibration). Il y a donc nul lieu à baratiner avec des mots sanscrits pour faire croire que l’on sait de quoi on parle.

Rappelez-vous le schéma : Déséquilibre – Ressenti vibratoire – Interprétation – Inscription – Conscience et Êtreté et vous aurez l’essentiel pour voir la vie émotionnelle différemment. Aussi maintenant vous aurez compris pourquoi un “Maître” est forcément zen, pourquoi il canalise ses émotions sans jamais les planquer, les murer ou essayer de les contrôler.

Il sait que c’est une guidance envoyée par votre Soi Supérieur (par l’intermédiaire de votre corps physique), et que celle-ci est optimale quand vous êtes dans la simplicité, l’authenticité et donc dans votre Présence qui, forcément, se vit de seconde en seconde et qui se fait appeler l’instant présent ou l’éternel Présent.

Dans ce mode de fonctionnement, il n’y a ni passé ni futur mais seulement une attention naturelle à ce qui se produit en vous, en votre corps physique. De ce fait, outre le fait d’en prendre conscience (dans votre quotidien et non seulement pendant vos “méditations”), cela vous permet d’aller visiter les programmes et les mémoires dont vous ne voulez plus afin de coller au plus près de votre feuille de route et afin de ne plus se trimbaler les tonnes de souvenirs qui ne font que vous épuiser dans votre démarche de retour à votre essence, sans compter toutes les projections mentalo-égotiques forcément illusoires mais paralysantes quand même !

La vraie liberté est un état d’être de légèreté où se teinte le sourire du bienheureux qui rend grâce d’être en ce corps de matière qui lui permet d’avancer à grands pas vers son autoréalisation en tant qu’esprit incarné dans la matière.

Laurent DUREAU

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(12 commentaires)

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    • Mira on 30 octobre 2015 at 9 h 28 min

    Encore une fois, bravo Laurent.
    Tes explications sur ce nouvel article pourtant si complexe et si essentiel pour chacun d’entre- nous d’accéder à la zénitude, sont si détaillées, claires, simples et si évidentes!
    Avec cette intention pleine d’amour, tu fais là encore un grand pas pédagogique, pour aider tes frères et sœurs, tes amis, c’est- à- dire répondre à la question importante qu’on se pose tous: Comment ne plus vivre dans la mouise (les difficultés du quotidien) et devenir responsable de nos actes, conscient et serein à chaque instant de notre vie, dans la compréhension et l’acceptation de la VIE sous toutes ses formes?
    Accepte ma reconnaissance, Grand Maître, je te taquine, comme tu sais si bien le faire et j’ajouterai pour éloigner les mauvaises pensées, qu’il suffit de chanter seul ou à plusieurs ensemble « Dans la vie faut pas s’en faire, moi je n’m’en fais pas, les petites misères me sont passagères, car je n’m’en fais pas »…etc….pour que tout soit plus facile et ramène le sourire. Cette chanson nous vient de de Charles Trenet, je crois, en tout cas, elle fait du bien, elle relativise le ennuis! Les amis, vous connaissez l’auteur? Je vous aime. Tchao.

    • melqi on 30 octobre 2015 at 9 h 39 min

    Du Panthéisme…et Des Mauvais garçons…
     »…vous n’arrêtez pas de jetter de l’huile sur le feu…c’est vous qui fabriquez la poudre… »
    Merci Laurent.

    Un petit message de Pan, ce Majestueux Faune,dont les falsificateurs ont transformé l’image même en image archetypale du ‘démon’…(sabots,pupilles ds l’autre sens,yeux rouges,poils cornes…)…si profondément enfoncé ds nos ‘consciences » et ds notre  »inconscient »… pour nous programmer à fuir la Nature pour les mondes aseptisés….

     »…Je suis Pan, celui que tout les êtres des règnes de la nature considèrent comme leur Maître, mais je suis avant tout le serviteur du Grand Tout. C’est Sa Lumière qui m’habite et qui me dirige pour que je puisse transmettre Sa Volonté à mon peuple.La Loi de l’Un n’est pas uniquement pour le peuple des hommes.Elle touche tout ce qui est animé et vous semble inanimé, elle est partout et s’immisce dans la moindre des particules de vie…

    […il (Pan) répond à mon interrogation non formulée, (sur son apparence…) de sa voix mélodieuse qui traverse mon crâne et se dépose au fond de mon coeur…]
    …Je me Présente ainsi car je suis le symbole de toute forme de vie dans la nature, et aussi des quatre éléments. c’est ainsi que que l’on me reconnaît et que certains m’ont vu parfois.N’y vois pas un but de conformité à ce qui est décrit ds les livres mais pense plutôt que les écrivains m’ont décrit tel que je le souhaitais.Beaucoup de vos livres de soit-disant fiction touchent des réalités qui vous sont encore inconnues mais qui sont bien présentes ds un des nbreux mondes.Ceux qui les écrivent sont bien svt inspirés inconsciemment par ceux qu’ils décrivent ou dessinent…
    Je suis par essence le grand Coordinateur et régénérateur de tout ce qui se fait ds la nature par l’intermédiaire de ceux de mon peuple. Ce qui m’a valu une réputation de fécondateur… Cependant aujourd’hui il est des actes qui décoordonnent ce que j’ordonne…
    …Des êtres de l’anti-Nature, attirés par les désordres intérieurs et extérieurs qui émanent de cette civilisation qui est la vôtre, se repaissent d’énergie destabilisantes et destructrices au plus haut point.
    Certains des hommes de la Terre et d’ailleurs,
    les manipulent avec facilité
    et les dirigent avec habileté.
    Ils sont permis par la Grande Lumière et ils ne pourront agir au-delà de certaines limites.ils sèment la perversion et le chaos mais leur existence ne peut être que parce que l’amour a été insufflé en eux à l’origine…
    NE LES DETESTEZ PAS ,VOUS RENFORCERIEZ LEUR ACTION, MAIS AGISSEZ TOUJOURS DANS LE SENS DE CE QUE VOUS VOULEZ CONSTRUIRE OU CHANGER.GARDEZ CELA COMME UNE LOI AU FOND DE VOUS ,afin de ne pas avoir la tentation de dévier de votre route.Les temps font que vous aurez envie de lutter.Vous n’avez aucun moyen semblable à ceux que vs voulez combattre et ce serait en pure perte,vs vs y épuiseriez en vain.
    Construisez, bâtissez et laissez l’ancien se détruire par lui-même. votre préparation à la nouvelle terre passe par là.
    Lorsque vs aurez le désir de nous voir,sachez que nous ne serons jamais loin de vous, et si vs souhaitez réellement entrer en contact avec nous,sachez devenir Un avec les éléments que NouS représentons.
    Si vs retournez la terre, soyez Un avec elle,
    si vs pénétrez ds l’eau ou la buvez ou la recevez en pluie,soyez Un avec sa substance,
    si vs respirez, respirez en conscience,
    si vous allumez un feu soyez un avec son essence.
    Alors, peu à peu votre être redécouvrira l’Unité et Nous pourrons nous rencontrer !  »

    Le Grand Être s’est tu…je le regarde et je suis subjuguée par la Sérénité (zen) qu’il dégage .
    Au-delà des mots, au-delà de tout,il ne reste plus qu’un grand coeur qui palpite, celui de la terre, celui du ciel, mêlé à celui de l’humanité toute entière.

    Rencontre avec les êtres de la nature.Anne Givaudan. P212.

    • Balou on 30 octobre 2015 at 13 h 15 min

    Wahoo !

    Quelle merveille ! Tellement heureux que tu fasse ce cours.

    Merci infiniment Laurent !! Même si évidemment même les mode d’emploi les plus fantastique non jamais été que des mode d’emploi, le reste est entre nos mains et c’est la que ça se corse … ou devient passionnant, selon le point de vue.

    Merci encore

    Bises a Tous

    • sylvie on 30 octobre 2015 at 18 h 08 min

    magistral – comme d’hab – grand merci Laurent et gratitude

    • Jacqueline on 30 octobre 2015 at 23 h 22 min

    MERCI ! J’aime beaucoup, particulièrement la dernière phrase, à se remémorer quand cela tangue.

    • Jean-Lucas on 31 octobre 2015 at 9 h 36 min

    J’ai intégré une chose : LACHER, lâcher le plus possible, tout le temps et en toute circonstance… Pour revenir à l’être en connexion avec le soi supérieur.
    Se sortir des automatismes et du formatage (le mental qui dit que si ma grand-mère faisait du pédalo alors ma petite soeur pisserait bleu et ça m’explique pourquoi je fais la gueule, je rigole mais c’est une parodie du trifouillage psychanalytique qui embrouille encore plus les noeuds).

    Et pour lâcher, il faut être conscient du « comment je me sens là tout de suite dans cette émotion », prendre conscience, ressentir, le vivre et éviter que le mental élabore ses théories fumeuses pour expliquer le pourquoi du comment, donc nous coupe de la Source.

    Merci pour tes explications Laurent, et j’attends la prochaine vidéo avec impatience ! 🙂

    • Guillaumot on 31 octobre 2015 at 16 h 46 min

    Merci beaucoup , je suis assidue de vos vidéo

    • Chantal on 1 novembre 2015 at 20 h 39 min

    Merci Laurent, Bonjour à vous tous*

    je reprends contact avec votre Espace qui résonne si bien et bien mieux en ce moment après une petite embardée..et échappée belle et après un virage à 360°!
    …Je reprends des cours de conduite….Après une révision magistrale et comme dab, ton langage huile tjrs mes sens et perceptions de qui je suis et cette vidéo ludique et très explicite tombe vraiment à pic! Merciiiiiii

    • Vincent on 3 novembre 2015 at 17 h 12 min

    Merci Laurent, très intéressant de réécouter en effet !

    • Mireille on 4 novembre 2015 at 17 h 07 min

    Merci Laurent
    Moi aussi j’attends la suite.
    De tout coeur

    • Alexis on 6 novembre 2015 at 12 h 49 min

    A propos de ces petites émotions qui ne passent pas le seuil de notre pleine conscience – trop habituée à ne réagir qu’en face des pics d’intensité – je suis tombé sur ce site : http://www.dictionaryofobscuresorrows.com

    Des mots inventés pour étiqueter des impressions fugaces ou non, et comme le site se focalise plus sur des sentiments « négatifs » (« sorrows : douleurs) un excellent moyen de capter des implants involuants bien cachés, ou au contraire à mettre en lumière des petits plus de la vie.
    J’en ai traduit quelque uns. Les anglophones peuvent se régaler il y a plus de 100 pages !

    Lachesisme

    Le désir d’être frappé par un désastre – survivre à un crash d’avion, tout perdre dans un incendie – qui vous éjecterait de votre train-train douillet, et forgerait un quotidien plus dur, mais aussi plus flexible et intense, et non juste la route bien tracée mais préfabriquée qui couvre péniblement le chemin de votre existence.
    (note perso : les séries zombies reposent sur ce plaisir)

    Zenosyne

    La sensation que le temps va de plus en plus vite.
    “Life is short. And life is long. But not in that order.”

    Exulansis

    La tendance à renoncer de relater une expérience parce que les gens seraient incapable de la saisir – que ce soit à cause de l’envie, de la pitié, ou simplement de part son étrangeté – ce qui lui permet de dériver loin de l’histoire de votre vie, jusqu’à ce que votre mémoire elle même la classe dans une catégorie quasi mythique.

    Onism

    La prise de conscience du fait que vous n’expérimenterez que si peu de ce que le monde peut vous offrir.
    Imaginez-vous debout devant les écrans de départ d’un aéroport, vacillant entre d’étranges noms de lieux qui représentent chacun une chose que vous n’aurez jamais l’occasion de voir avant de mourir car, comme la flèche sur la carte le souligne bien utilement, vous êtes ICI.

    Avenoir

    Le désir que la mémoire puisse refluer.
    Nous prenons pour acquis que la vie avance. Mais vous vous déplacez comme un rameur se déplace, face vers l’arrière : vous pouvez voir où vous avez été, mais pas où vous allez. Et votre bateau est piloté par une version plus jeune de vous, que nous ne pourrez jamais prévenir ou consoler.

    Vemödalen

    La peur que tout a déjà été fait et refait.
    La frustration de photographier quelque chose de remarquable quand des centaines de photos identiques existent déjà du même couché de soleil, de la même cascade, la même courbe d’une hanche, le même gros plan d’un oeil… ce qui transforme le sujet en quelque chose de creux et bon marché, comme un produit fabriqué en masse que vous auriez à monter vous-même.

    Altschmerz

    Lassitude de ressasser toujours les mêmes vieilles questions provoquées par les mêmes défaut et les mêmes angoisses que vous rongent depuis des années, ce qui vous laisse détrempé, insipide et inerte, ne provoquant ni sujets intéressants à penser, ni activités à faire, à l’exception peut être de les rejeter pour sortir de la cour, prêt à creuser jusqu’à unedouleur un peu moins remâchée, que vous pourriez avoir enterré depuis longtemps.

    Occhiolism

    La prise de conscience de la petitesse de votre point de vue sur le monde, qui vous amène à réaliser votre impuissance à tirer des conclusions significatives sur tous les sujets, que ce soit le monde, le passé, les complexités culturelles, parce que même si votre vie est une épopée et forme un expérience unique, elle ne reste qu’un échantillon de ce qui existe, qui peut se retrouver bouleverser à n’importe quel moment par ce qu’il se passe dans la pièce d’à côté.

    Ambedo

    Une sorte de transe mélancolique dans laquelle vous êtes complètement absorbé par des détails – le bruit des gouttes de pluie contre la fenêtre, de grands arbres brassés par le vent, les nuages de crème tourbillonnant dans votre café -vous plongeant pleinement dans l’expérience d’être vivant, dans un instant qui se suffit à lui même.

    kuebiko

    Un état d’épuisement provoqué par le spectacle d’actes de violence insensée, qui vous obligent à réviser votre image de ce qui peut arriver dans ce monde, et vous fait glisser à l’état d’un vieil épouvantail, qui semble consistant au milieu de ses clôtures, mais est impuissant à faire autre chose que de rester planter en tant qu’observateur.

    Liberosis

    Le désir de se soucier moins des choses matérielles, de desserrer votre emprise sur votre vie, d’arrêter de regarder derrière vous tous les quelques pas de peur que quelqu’un vous prenne tout avant la fin du jeu, mais de mener votre vie de façon souple et ludique, comme une balle de volley, toujours en l’air, ne connaissant que des mouvements fugaces, rebondissant librement entre les mains d’amis de confiance, sans jamais cesser le jeu.

    Kairosclerosis

    Le moment où vous réalisez consciemment que vous passez un moment heureux, et que vous essayez consciemment de savourer ce sentiment, ce qui pousse votre intellect à l’identifier, l’isoler et le mettre en contexte, et va provoquer sa lente dissolution jusqu’à ce qu’il ne soit plus qu’un arrière-goût.

    Rückkehrunruhe

    Le sentiment de retour à la maison après un voyage très immersif dont le vécu s’estompe en un clin d’oeil devant la reprise du quotidien – à tel point que vous devez faire un effort pour garder à l’esprit que vous l’avez vécu alors que tout était si vif il y a quelques jours à peine, jusqu’à ce qu’il soit complètement dissout dans une routine qui n’aurait jamais connu de coupure.

    Mal de coucou

    un phénomène où vous avez une vie sociale active mais très peu d’amis proches, de personnes en qui vous pouvez avoir confiance, avec qui vous pouvez être vous-même, et qui peuvent vous aider à éliminer les toxines psychologiques qui ont tendance à s’accumuler au fil du temps. Une forme de la malnutrition aiguë sociale dans laquelle, même si vous dévorez un buffet entier de bavardages, vous ressentirez encore les affres de la faim.
    Imaginez que votre cerveau est un nid d’oiseau. Normalement, vous nourrissez votre conscience avec de vraies relations qui peuvent ensuite se développer et de maintenir eux-mêmes. En « mal de coucou », cette attention est engloutie par des connaissances qui ne vous apportent pas vraiment quelque chose, comme des coucous. Celles-ci pourraient ressembler à de véritables amitiés, mais vous laisseront en état de malnutrition relationnelle, même constamment entouré.

    • denise on 13 novembre 2015 at 21 h 19 min

    oui c’est simple comme tu expliques mais concrètement comment fait-on pour amener le moteur du ciel à sa place ? les medit de guyz sont elles faites pour cela ? est ce pour cela que l’on se concentre sur le « creux du nez » et plus sur le centre cognitif et intuitif ? merci pour ta réponse

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