75 – Il était une fois La Volonté

volonteAvoir la volonté de ceci ou de cela semble être un signe positif quand on regarde l’aspect mouton du préhumain classique. En effet, ce dernier semble être constamment happé par les moult informations qui l’assaillent au point d’en oublier qu’il est le Créateur de son propre monde.

A vrai dire, si l’on y regarde bien, je devrais plutôt dire qu’il est le co-créateur de son monde puisqu’en fait, c’est sous la douche permanente de l’information extérieure, dont le regard des autres, qu’il décide plus ou moins à corriger le tir selon ses possibilités du moment. L’environnement participe donc à la réaction qu’il va avoir.

C’est ainsi que perpétuellement pris entre les remous de la vie qui l’entoure, l’individu va devoir prendre le manche de la barre de son petit bateau égotique parmi la houle variable de l’océan qui l’entoure. On comprend donc que la volonté est un atout appréciable comparé aux mous qui se laissent guider par les courants marins.

Nous avons tous à cet égard baigné dans les eaux de la volonté. Ainsi, les “je veux ceci”, “je vais faire cela” semblaient être une marque distinctive d’une personnalité voulant tracer son chemin selon ses voies et non pas forcément selon la voie susurrée par sa petite voix.

Nous savons que la volonté appartient à la 3D et donc, de fait, deviendra un handicap pour passer en 4D où, là, on vous dit de lâcher prise et de se laisser guider par les courants intérieurs et plus par les courants extérieurs. Dit autrement, l’ambigüité du marcheur c’est de comprendre que sa barque doit être menée par sa petite voix au lieu d’être menée par son mental-égo qui n’est que réaction par rapport à un environnement.

Ainsi, si vous venez de perdre votre boulot, instinctivement vous allez vouloir en trouver un autre, avec éventuellement quelques modifications comme changer de secteur d’activité. A première vue cela semble juste, intelligent et rempli de sagesse et ça l’est, mais jusqu’à un certain point seulement.

En effet, même si vous changez de job vous resterez quand même un “travailleur”, et donc un esclave au service du système. Certes, c’est déjà mieux puisque vous ferez ce dont vous rêvez (du moins je le suppose). En cela, il est compréhensible que vous vous remettiez en phase avec votre petite voix ou avec un ressenti que vous avez (c’est la même chose), cependant cela n’est qu’une étape intermédiaire avant de vous libérer totalement du système lui-même.

C’est ainsi que l’on voit que la volonté pure et dure, quand elle est associée aux ressentis (ou aux demandes de la petite voix), permet de sortir de l’autoroute tracée pour les moutons qui généralement sont toujours en manque de temps puisque happés par les myriades de choses à faire.

C’est ainsi que mettant les pieds dans une 4D qui ne dit pas son nom, le marcheur va devoir progressivement remettre en cause la notion même de volonté, puisque mécaniquement ce n’est plus sa personnalité qui va être aux commandes mais sa petite voix. Aussi, la question que l’on pourrait se poser est : Notre petite voix a-t-elle une volonté ?”.

La réponse logique serait de dire non, puisque d’une certaine façon notre Soi Supérieur (ou petite voix) officie à partir de dimensions qui sont dans les lois de l’UN (de la 7D à la 12D) et non dans les lois de la dualité physique terrestre (de la 1D à la 6D). Pourtant, on pourrait jurer que notre Soi Supérieur possède une volonté puisqu’il nous aide en nous menant dans une direction précise. C’est vrai mais pas complètement.

En effet, notre Soi supérieur a d’abord pour objectif de nous sortir de nos illusions issues de nos croyances de 3D4D. C’est en soi un objectif mais pas une destination d’abord. Secundo, n’étant pas dans le monde de la dualité, nos illusions lui sont inconnues puisque cela n’appartient pas à son monde. Ainsi, chaque “conseil de guidance” qu’il vous fera passer n’est pas le fruit d’une cogitation mentale mais la “réaction instinctive et intuitive” que ça colle pas !

L’Êtreté est donc un état où la cogitation n’a pas lieu et donc où le mental-égo n’a pas son mot à dire avec sa volonté. On connait tous le “Que je fasse la volonté de mon père et non la mienne” que l’on pourrait interpréter comme “Que je fasse ce que me demande mon Esprit Directeur (qui est une particule du Sans-NOM) via mon Soi Supérieur qui habite mon cœur”.

Or, peut-on dire que le Sans-Nom ait une volonté ? La réponse est non, sinon il ne permettrait pas les dérives que l’on voit autour de nous. De plus, cela impliquerait qu’il ait un mental-égo et une personnalité. Or, comment pourrait-il avoir une personnalité quand l’ensemble des formes de vie sont lui ?

En effet, il joue dans toutes les cours et dans tous les styles. Il ne peut donc être séparé puisque, qui dit personnalité dit égo et donc implique la séparation ; or nous savons qu’il n’est séparé de rien et de personne puisqu’il est tout et partout… Alors s’il n’a pas de volonté, qu’est-ce qui le pousse à orienter les choses dans certaines directions et pas d’autres ?

La réponse est simple comme d’hab et elle s’appelle l’intention. Alors quelle est la différence entre l’intention et la volonté ? La volonté est une partie de l’intention. Elle est donc incomplète, et c’est normal puisque appartenant au monde de la séparation. Il faut donc rajouter la partie manquante à la volonté pour qu’elle devienne une intention.

Et donc quelle est cette partie manquante ? Elle s’appelle l’attente de recevoir. ??? Comprends pas !!!

En effet, ressentez que le principe même de la volonté est un acte qui exprime qu’il en sera fait selon vos voies, et cela qu’importe comment le milieu va réagir. C’est donc un acte très polarisé dans le sens masculin du terme (normal puisque c’est de la 3D, le 3ème chakra qui est celui du pouvoir) et donc totalement guerrier. C’est agressif, ça impose.

Certes, on peut extérieurement mettre de la pommade diplomatique, de la graisse pour que ça glisse mieux mais, au final, l’objectif est d’arriver à nos fins. C’est donc un acte “manipulateur”, que ce soit dans un objectif positif ou négatif cela reste un acte profondément masculin, coupant, puissant et destructif.

Voici pourquoi lorsque nous abordons la 4D, l’aspect féminin, il nous est demandé en tant que marcheur sur la voie de devenir beaucoup cool, beaucoup moins agressif et surtout de ne plus réagir en fonction du dehors mais du dedans. Et c’est là que “l’attente de recevoir” va prendre forme. Hé oui, l’aspect féminin est celui du recevoir, de la douceur, et donc de la communication avec le cœur et non plus seulement avec la raison ou le mental.

C’est ainsi qu’avoir “l’intention de” est le symbole d’un féminin et d’un masculin réunifiés, complémentaires et œuvrant de concert. Ceci implique donc l’écoute de son Soi Supérieur d’abord, et secundo d’avoir ainsi l’assurance de prendre en compte les lois de l’UN d’une manière pratique et non théorique.

Alors regardez autour de vous et voyez combien vous œuvrez selon votre volonté ou selon votre intention, et vous remarquerez que ce n’est pas clair du tout. Ce n’est seulement qu’en vous observant que vous remarquerez combien vous imposez et vous manipulez pour atteindre votre objectif. Vous comprendrez alors pourquoi nombre de vos projets tombent à l’eau ou n’aboutissent jamais.

Certes, de par le passé, vous y avez bien réussi mais aujourd’hui, regardez véritablement où vous en êtes et vous verrez que ce n’est plus pareil. Pourquoi ? La raison en est bien simple : les énergies du Nouveau Monde n’acceptent plus les demandes déséquilibrées car purement issues du masculin comme la volonté.

Alors ne cherchez pas au dehors de vous pourquoi vous foirez dans vos projets actuellement, et du contre-coup inévitable qui est une dévalorisation de vous et donc une perte de confiance en vos capacités. Non, elles sont toujours là et comprenez que si, avant, on pouvait enfoncer une vis avec un marteau, on ne pouvait pas dévisser la vis avec ce même marteau. Aujourd’hui c’est avec le bon outil qu’il faut travailler, c’est-à-dire un tournevis quand on a affaire avec une vis.

La loi de l’intention est la loi du marcheur, tandis que la loi de la volonté reste l’apanage des prédateurs qui feront tout pour arriver à leurs fins. Nous étions tous des prédateurs dans un monde de prédateurs, même quand nous étions encore des moutons car tout cela était fonction de notre rang dans la chaine alimentaire du faux petit égo.

Alors si vous avez des projets, commencez par vous poser la question si cela est issu de la volonté de votre mental-égo ou si cela provient d’une aspiration profonde en votre cœur. La réponse ne sera pas forcément évidente car notre mental-égo sait imiter notre petite voix. On voit donc que le début du chemin du marcheur commence par pouvoir faire la différence entre la vraie petite voix et la fausse, et là, les choses se compliquent n’est-ce pas ?

C’est ainsi qu’avec le temps et les myriades d’échecs, j’ai pu cerner combien notre mental-égo et ses milliers de programmes involuants nous tient par les joyeuses. Cela n’empêche qu’avec un peu de persévérance et d’écoute intérieure, on parvient à sentir assez rapidement quand un projet (qui veut des résultats) n’appartient pas à notre cheminement, c’est-à-dire celui décidé par notre Esprit Directeur.

Avoir l’intention indique une direction, et donc une attention plus soutenue sur la qualité vibratoire vécue du chemin dans l’instant, dans l’instant présent et avec les autres, alors que la volonté attend un résultat en se foutant assez royalement du vécu vibratoire des autres que vous êtes en train de manipuler selon vos voies et vos vues.

Hé oui, avoir l’intention c’est se placer sous l’angle de vue du Sans-NOM (et donc de votre esprit Directeur), alors qu’avoir des objectifs c’est se placer sous l’ange de vue de votre mental-égo ou personnalité.

Voici comment vous arriverez à discerner qui est votre véritable maître intérieur. Or, comme vous le savez, les nouvelles énergies du Nouveau Monde sont féminines afin justement de rééquilibrer le trop-plein de masculin ici-bas dans notre civilisation.

Alors, avez-vous toujours des projets ? Si la réponse est oui, je vous enjoins à les regarder de plus près afin de prendre les décisions adéquates et de corriger le tir pendant qu’il est encore temps. Un projet n’est qu’une illusion projetée par votre mental-égo, et pour cela il a besoin d’y mettre un planning, des étapes à suivre et avec des processus spécifiques pour ceux et celles qui ne sont pas suffisamment confiants en eux.

En effet, plus les processus à suivre sont clairs, évidents et bien ficelés, et plus cela indique que vous niez votre propre pouvoir créateur. Hé oui, étant tous uniques, comment voulez-vous qu’une méthode vous convienne ? Elle sera à côté de la plaque d’une manière ou d’une autre, forcément. Prenons un exemple.

Ayant, me semble-t-il, la capacité à écrire mais surtout la capacité de donner des angles de vue différents dans bien des domaines, croyez-vous que si je faisais une méthode pour faire de vous un blogueur patenté avec tous les trucs et astuces que j’ai pu expérimenter, combien de temps vous faudra-t-il pour réaliser que même si vous arriviez à maitriser l’aspect technique d’un blog, vous aurez à dépasser le syndrome de la page blanche une fois que vous aurez fini de dire ce que vous pensiez être capable de dire ?

Des millions de blog naissent toutes les semaines, et tout autant meurent parce que leurs auteurs n’ont plus rien à dire ou parce qu’ils ont découvert que c’était beaucoup plus de travail que prévu. En effet, tenir la distance n’est pas donné à tous. Bref, tout cela pour dire que si votre projet n’est pas un véritable appel de votre petite voix, vos chances de succès sont nulles.

Alors imaginez quand on vous promet que vous allez gagner votre vie avec… Ce n’est même plus prendre des vessies pour des lanternes mais prendre un ballon de foot pour un lampadaire… Bref, faire des projets aujourd’hui est une aventure très risquée puisque l’objectif des Nouvelles Energies est justement d’arrêter la dérive mentalo-égotique qui dit “moi d’abord et pour les autres on verra ensuite”.

Alors même si vous avez un projet humanitaire, posez-vous la question car, par les temps qui courent, je vois beaucoup de marcheurs s’engouffrer tête baissée, le nez dans le guidon de leurs convictions intimes, sans voir que le poteau indicateur a été tourné d’un quart de tour par votre mental-égo. Certes, vous êtes sur un chemin de “Service” dans votre tête mais en vérité vous pédalez en direction d’une illusion que vous découvrirez tôt ou tard.

Maintenant le terme “False flag” commence à faire partie du vocabulaire parce que, justement, le préhumain commence à découvrir qu’on l’emmène dans la direction que l’on veut en secouant un pauvre drapeau dans son champ de vision. Il est donc normal qu’il se retrouve dans une arène où il ne comprend pas qu’on lui plante des banderilles juste histoire de s’amuser…

Oui, mon ami, mon frère, ce qui fut une force dans l’ancien monde ne l’est plus dans celui qui vient. Bien au contraire, elle va devenir le bourreau qui t’achèvera. La volonté a été et elle doit laisser place à l’intention. Comprenez que les forces masculines sont involuantes quand elles sont seules aux commandes, car le but d’une géométrie est justement de mettre des frontières, des séparations, des concepts et donc des croyances afin que la vibration, le féminin ne se dilue pas dans la soupe primordiale.

Mais à quoi sert une boite quand il n’y a plus rien dedans ? “Avoir l’intention de” exprime clairement que l’on est ouvert à toutes les possibilités qui surviendront en cours de route, même si cela nous fera emprunter des routes différentes à celles qui auraient été prévues par la volonté. Il y a donc prise en compte de tout ce que peuvent faire nos Soi Supérieur de tous et non d’un seul.

Reprendre notre place dans l’horlogerie cosmique tout en étant en adéquation constante avec l’Humanité entière assurera un futur équitable à tous, contrairement au monde de la volonté qui impose d’une manière plus ou moins dure selon les circonstances.

Le pouvoir de l’intention est très largement supérieur au pouvoir de la volonté, parce que justement il prend en compte les réalités de tous grâce à l’interconnexion permanente de tous nos Soi Supérieur.

Chacun d’entre nous est une cellule du corps de l’humanité, alors imaginez les dégâts faits lorsque chaque cellule y va du sien sans le consentement des autres. Ça s’appelle le cancer et c’est pourquoi notre monde est si malade et au seuil de l’auto-extinction.

Laurent DUREAU

(31 commentaires)

Passer au formulaire de commentaire

    • Béa on 23 février 2015 at 7 h 50 min

    La volonté est dictée par le mental-égo,par la personnalité,par la multitude de peurs générées par le système pour nous garder ignorants, impuissants et soumis.

    L’intention nous affranchit des conditionnements involuants.Elle implique une pleine confiance ainsi qu’un accueil humble,conscient et entier de l’inconnu qu’est toute manifestation.

    La volonté crée des balises,des projections vers des futurs potentiels que l’égo a la prétention de connaître et maîtriser.Illusion !

    L’intuition s’installe dans l’éternel présent,focalisant l’attention sur le seul « ici et maintenant ».Elle est l’expression de la paix et de l’amour que nous inspire la simple reconnaissance de notre filiation divine.

    La volonté est combat,lutte pour la survie, dans un monde perçu comme menaçant .C’est une quête perpétuelle de sécurité,l’ignorance de la perfection initiale et globale du Tout,l’expression d’une ferme arrogance .Elle part de l’idée de manque,d’un vide à combler,d’un « plus » à atteindre.Elle est comparaison,compétition,opposition entre hier et demain, entre le petit soi et les autres,entre un ainsi insatisfaisant et un la-bas supposé meilleur.

    L’intuition n’attend pas,ne cherche pas,ne vise rien.Elle est !.C’est l’état d’un esprit unifié, naturel, intégrant le Tout,le reflétant fidèlement,multipliant spontanément par l’amour ce que la peur semble perpétuellement séparer,fragmenter,diviser,opposer.
    L’intuition suppose de lâcher prise des « vouloir »,d’abandonner toute prétention de savoir et de sauter,ainsi délesté, dans le vide de l’inconnu afin de goûter à la seule légèreté d’Etre,l’attention naturellement portée sur l’éternel « ici et maintenant »…l

    Entre la volonté rigide et calculée de l’égo et la sérénité légère et spontanée de l’intuition,il y a le choix radical de chaque un,le libre-arbitre de notre responsabilité individuelle assumée, de notre mission de co-créateur incarné…ou pas !

    Un choix conscient,constant : celui de servir une guidance supérieure et non plus d’exiger qu’elle nous serve selon nos attentes égotiques, distordues et changeantes.

    De ce choix,deux mondes diamétralement opposés apparaissent,l’un perçu par la projection de nos peurs,l’autre vu par l’expression de l’amour !

    Nous sommes laissés libres d’errer au sein de la dualité illusoire et de craindre ou d’incarner l’unité qui ne souffre d’aucun opposé,d’aucune limite,libres de survivre ou de vivre, d’incarner naturellement la vérité faite réalité ou de feindre l’illusion d’une normalité qui prend la partie pour le Tout.

    Quel que soit notre choix, la vérité ultime reste Une et imperturbable.Seule change l’expérience de notre incarnation individuelle pour le temps imparti au sein de l’éternité.

    Quoi qu’il en soit,nous sommes expressions d’une Volonté Supérieur !

    Intuition, intention, attention et intégrité permettent d’incarner en conscience La réalisation d’une Création parfaite en perpétuelle expansion.

    A chaque un de faire ce choix…ou pas!!!

      • MA on 23 février 2015 at 8 h 58 min

      Très BEAU et très juste, même si ce n’est pas encore là…..MERCI Béa….

      • Raymonde on 23 février 2015 at 10 h 56 min

      Bonjour Béa,
      Quel bonheur de te lire Béa !
      Merci
      De tout cœur avec toi.

      • Sauvage on 23 février 2015 at 11 h 36 min

      « Bien sûr, l’homme est libre de ses choix, mais quand il choisit, il est déjà dans la confusion. Quand vous voyez quelque chose vraiment clairement, vous ne faites pas de choix. S’il vous plaît observez ce fait en vous-même. Quand vous voyez quelque chose très clairement, où est la nécessité de choisir ? Il n’y a pas de choix. C’est seulement un esprit confus qui choisit, qui dit :« Ceci est bon, ceci est mauvais, je dois faire cela parce que c’est juste », et ainsi de suite, pas un esprit clair et précis qui voit directement les choses. Pour un tel esprit il n’est pas de choix. »

      Jiddu Krishnamurti

        • Zip on 23 février 2015 at 19 h 18 min

        En attendant la 5D ou d’arriver à la cheville de la petite voix de Krishnamurti, dans le quotidien pas de complexe :

        « Quel acte poser ? Le choix est infini et une seule chose compte, l’intention qui le lance. Rien n’existe de façon isolée, tout est lié. Alors il importe peu par quel bout l’on commence. »

        Vahé Zartarian (le jeu de la création)

    • Raymonde on 23 février 2015 at 11 h 01 min

    Bonjour Laurent,
    Merci pour ton bel article qui a suscité un commentaire de Béa tout aussi éloquent et authentique.
    Cela me donnera l’occasion de m’observer ……dans l’ ici et maintenant.
    De tout cœur !

    • Moi on 23 février 2015 at 11 h 06 min

    J’ai mis tout « projets » à la poubelle… parce qu’avoir des projets c’est comme tenter d’avancer avec un vélo sans chaînes 😀
    Et depuis, je suis plus en paix …. avec moi-même déjà, et avec les autres.

    Il y’a les projets, mais aussi l’ambition etc… il ne reste quasiment plus rien. Je vis dans l’instant sans me soucier du lendemain, mais parfois encore, il y’a une certaine volonté de l’égo qui voudrait devenir ça ou ça, ou bien arrêter quelques chose, la clope entre-autre… mais je sais que ce genre de choses, c’est toujours le contraire (sens contraire de la ou on voudrait aller) qu’il se passe en fin de compte. Et comme j’en ai eu un peu marre de pleurer, j’ai préféré tout lâcher, m’en fou. 😳

    Et tout ça Grâce à mes multiples échecs également…. 😆

      • denise on 25 février 2015 at 19 h 21 min

      bravo

    • Agnès on 23 février 2015 at 11 h 08 min

    Superbe ! Clair, net et limpide. Merci infiniment Laurent

    • Falafel on 23 février 2015 at 12 h 32 min

    Bonjour Laurent,
    j’ai un petit flot de questions qui peut paraitre simplet, mais ce matin je me sens poussé à te le poser.
    Je te lis depuis plusieurs mois, tes informations résonnent toujours à qui veut bien mettre en sourdine son mental pour écouter son esprit directeur et donc entendre tes propos. D’ailleurs explicitées avec un verbe différent, on retrouve ces mêmes informations sur d’autres sites éclairés comme le tien, parlant d’éveil, d’ascension, de taux vibratoire, de marcheur, d’intention du coeur, etc…
    Mais je me rends compte d’une chose. Tous ceux qui tiennent bon leur site ou leur blog, avec cette force d’intention comme tu le dis. Tous ceux qui reçoivent la lumière divine et qui la canalisent plus ou moins bien, tous ceux qui ont leur coeur ouvert, sont manifestement tous nés en 4D dans cette incarnation en ces temps de transition. Alors c’est sûre, c’est un avantage indéniable pour vivre l’ascension ici et maintenant d’être né au delà du voile de l’oubli et de peu à peu reprendre contact avec ses vies antérieurs et la fluidité universelle de l’instant présent. Mais comment faire quand on est né sous ce voile en 3D falsifiée pourtant étant réceptif à tout cela? Est-cela devenir Christ, arriver à franchir ce voile? Doit-on en déduire que tous les marcheurs, les artisans de lumière qui se réveillent peu à peu mais pourtant bien nés au delà du voile, étant tantôt indigo, tantôt cristal ou encore arc-en-ciel, ne le deviendront jamais étant déjà éveillés. A qui t’adresses-tu vraiment au travers de ton enseignent ? Aux éveillés endormis nés en 4D? aux endormis qui ne se réveilleront pas ou difficiliment sous leur voile de 3D? A ceux qui prendront la première vague? A qui?
    Merci pour ta réponse.

      • Laurent on 23 février 2015 at 18 h 03 min
        Author

      Merci Falafel d’avoir osé poser tes questions. Alors pour te répondre, mon enseignement n’est dirigé vers personne de spécifique. J’écris ce que je ressens qu’il faut que j’écrive et le reste ne m’appartient pas.Ce n’est que lorsque le lecteur sent une résonance avec mes écrits qu’il revient sur mes blogs. En ce sens, qu’importe que tu sois né ceci ou cela car aujourd’hui cela n’a plus lieu d’être comme c’était le cas avant que les Nouvelles énergies arrivent.

      Né une dizaine d’année après la seconde guerre mondiale, je ne vois pas en quoi je serai un nanti de 4D. Dis-toi bien que toutes les classifications New-Age avec les indigo et tout le tutti quanti n’est que séparation et fadaise. J’ai vu nombre de personnes se disant indigo ayant virer dans l’amour de soi au point d’en devenir plus plombant que ceux et celles qui ne savent même pas ce que veut dire le mot spiritualité.

      Tout enfant qui nait en ce monde prend la vibration de l’Humanité au moment de sa naissance mais cela ne veut pas dire qu’il faut balancer les anciens au détriment des tous jeunes. Regarde autour de toi et constate combien les jeunes s’autodétruisent avec toutes les conneries inimaginables alors que nous, à leur âge, nous avions le respect du féminin, la galanterie et bien peu de mots vulgaires à la bouche.

      Les jeunes semblent avoir des facilités avec les outils technologiques mais au détriment des facilités du cœur. Les anciens sont là pour contrebalancer et équilibrer le tout. Chacun est à sa juste place et est venu au bon moment sur cette terre. En effet, penses-tu que je pourrais écrire comme je la fais maintenant si j’avais 20 ans et jamais connu la guerre froide, la privation et l’esclavage pendant mon enfance.

      La sagesse ça s’acquiert tout comme la paix intérieure. Et ce n’est pas avec un téléphone portable collé à l’oreille toute la journée que tu découvriras que ton cœur te parle. Falafel ne regarde pas ce que tu prends pour des faits comme des handicaps mais plutôt comme des bonus. Penses-tu que ton Esprit Directeur se soit planté en te faisant venir à une période moins chaotique que celle d’aujourd’hui ?

      Soit heureuse d’avoir connu un écran de TV noir et blanc ainsi que la joie d’une époque yéyé car maintenant tu peux voir combien la musique techno rend les jeunes comme des zombies et voit combien ils sont capables de sortir de gros mots à la minute. De notre temps, un seul de ces mot, c’était une branlée maison que tu te prenais.

      La loi de l’UN est avant tout une êtreté remplie de respect envers autrui. Regarde aujourd’hui ce qu’il en est et tu verras que les jeunes n’ont jamais été aussi déconnectés de leur petite flamme intérieure. Alors toujours partante pour dire que les jeunes ont un avantage sur toi ? 😎

        • Falafel on 23 février 2015 at 18 h 54 min

        Merci beaucoup Laurent d’avoir pris le temps de me répondre.
        Je ne suis pas une femme même si ma « vibration » me pousse à exprimer la féminité qui vit en moi, je suis bel et bien un gars de 40 ans. Je ne suis pas non plus dans la comparaison de ceux qui vivent en 3D et ceux qui naissent au delà du voile. Je ne jalouse personne, je suis ce que je suis.

        Je suis bien d’accord avec toi et aussi sur le fait que ceux qui ont la sagesse suffisante pour se rappeler quelle conscience supérieure ils sont, viennent exprimer dans la matérialité actuelle ce qu’elle leur dit de faire. C’est beau d’arriver à être sa propre conscience supérieure pour faire ce qu’elle a prévu sans se soucier de quel coté du voile on est.

        Mais ce qui coince actuellement, c’est qu’après avoir tout lâché (enfin je crois) dans la 3DF gentiment guidé par ma petite voix m’invitant à le faire depuis bien longtemps, s’accélérant depuis 4 ans, il se trouve que j’arrive à un genre de trou noir. Je ne me reconnais plus dans cette 3DF et ne reçois plus aucune intuition ou ressentis d’en haut et ne perçois rien d’autre.

        Comment la chenille devient-elle papillon pour se sortir de cette singularité, du point zéro et j’ai envie de dire de cette nuit noire de l’âme? Tout du moins, est-il possible qu’il s’agisse de cela ou est-ce une ènième épreuve à accueillir pour se départir du grand vide plein de tout?

        Merci à toi.

          • Sauvage on 23 février 2015 at 20 h 38 min

          La chenille ne sait pas comment on devient papillon … Cela n’empêche pas la métamorphose…
          Good night

          • Gouttdo on 24 février 2015 at 0 h 47 min

          Bonsoir Falafel,

          Ce matin suite à la lecture de l’article de Laurent, j’avais commencé à écrire un long… très long… commentaire. Et je me suis ravisée en me disant : mais qu’est-ce-que tu as à toujours raconter ta vie ? Tout le monde s’en fout… Alors je me suis censurée à faire bref.

          Et voili que je lis vos échanges ci-dessus et me revient l’envie de baragouiner ce que j’écrivais ce matin…

          Donc je vais le faire, tu prendras ce que tu voudras ou pas là-dedans.
          Et même si tu prends rien, ça m’aura fait du bien de l’écrire. 😉

          Je me sens de plus en plus décalée dans l’espace temps.
          J’ai l’impression que vu de l’extérieur mon corps est une fusée qui voyage dans un monde où tout semble aller très vite et si je m’observe de l’intérieur, j’ai une sensation d’immobilité comme si j’étais au ralenti, en apesanteur, voir dans un non-temps. Décalage…

          En plus de ça mon corps parle…
          Ca fait des années que « je le sais ». Je suis même la première à le crier partout…
          N’empêche qu’il m’a fallu plus de 6 mois de sinusite chronique pour « vibrer » le message qu’il avait à me dire.

          Cette sinusite était très particulière. Elle a démarré suite à un fort rhume puis s’est bloquée à l’intérieure.
          J’avais continuellement une odeur et un goût de pourri en arrière nez-gorge mais rien ne sortait. C’était très désagréable.
          Parallèlement à cela, je n’avais plus aucun « ressenti » émotionnel.
          Je pensais que c’était plutôt bon signe par rapport à tout ce qui est dit sur les émotions…

          Pendant tout ce temps, j’ai tout essayé pour me soigner :
          – les solutions physiques « maison » : lavements de nez, inhalations, applications d’argile…
          – les solutions physiques « toubib » : la cortisone, les antibios…
          – les solutions psycho émotionnelles « maison » : la lecture et relecture des textes sur la sinusite du livre « Les Clés vers l’Autolibération » de Christiane Beerlandt, de celui de Jacques Martel sur « les malaises et maladies » et de celui de Claudia Rainville sur la « Métamédecine »… Ca me parlait mais ça ne vibrait pas encore.
          – les solutions psycho émotionnelles « pro » : échanges avec les thérapeutes, déprogrammations etc.
          J’avais beau refaire tout le film de ma vie à l’envers et reprendre chacune des situations qui coinçaient en les traversant les unes après les autres…
          Je ne guérissais pas et ne comprenais pas ce qui n’allait pas.

          Je savais que j’avais la solution sous le nez (c’est le cas de le dire) car :
          Je ne me « sentais » plus chez moi, je ne me « sentais » plus à ma place à mon travail « alimentaire », j’avais une de mes collègues « dans le nez », ça m’énervait de se « bouffer le nez », je ne me « sentais » pas mûre par rapport à l’activité auto-entrepreneur que j’ai enclenchée etc.
          De moi, je ne sentais qu’un pourrissement intérieur et je me voyais dépérir à vue de nez… dans l’impuissance et l’incompréhension générale… de mon mental.
          Je me rassurais en disant que c’était juste un mauvais cap à passer… Que ce n’était pas possible que ça dure « pour la vie »… Qu’à un moment donné il y aurait bien une solution…

          La solution est arrivée. Pas dans les délais voulus et pas en douceur comme je l’aurais espéré (puisque l’on parle de volonté…). Faut dire que, même si ça me fait c… de réagir comme ça, j’espère toujours que la vie va me donner plus que ce que je me donne à moi-même… Alors que je « sais » pertinemment que ça ne fonctionne pas comme ça.
          Pourtant ça ne m’empêche pas de continuer à rêver que je pourrais être l’exception…

          La pleine lune de février a donc été une grosse vague.
          Une succession de situations chocs m’a fait « re-sentir » ce que je n’arrivais pas à voir malgré toute « ma bonne volonté ». 😉

          En fait c’était simple, même si il a fallut me tirer les vers du nez.

          En 2012, par instinct de survie, j’ai demandé à être licenciée et j’ai quitté mon compagnon.
          Ensuite, je me suis dit que c’était l’occasion pour sauter vraiment de la falaise et me lancer dans une « nouvelle direction », plus en accord avec mes valeurs profondes. C’est-à-dire plus dans le respect humain de qui je suis et au service des autres. A ce moment-là, j’étais convaincue que c’était le choix de mon « esprit directeur » et non plus ceux de mes conditionnements…
          Je me disais : « Je vais faire quelque chose qui me plait ! fini les choix où mes besoins passent après ceux des autres ! Fini de faire un travail qui valide un système qui ne me convient plus ! Ca c’était avant ! »

          Alors j’ai lancé l’intention de trouver une formation qui me convienne. La formation est arrivée, très rapidement.
          Je l’ai prise. J’étais estomaquée de voir à quel point le tapis se déroulait tout seul. Je voyais là un signe que j’étais sur la bonne voie.
          Pourtant, dès que j’ai commencé la formation, ça a été un vrai calvaire du début à la fin. Ca m’a replongée dans mes difficultés « scolaires » et j’ai sombré dans la dévalorisation et la peur de l’échec en constatant que je n’avais que « ressentis » là où on me parlait « techniques ». Lorsque les examens et le rapport d’études se sont approchés, je me suis dis que je devais être maso de m’être mise dans une telle situation alors que je déteste ça.

          Après un premier refus de mon rapport d’études et une fois le diplôme en poche, ça a empiré. J’ai constaté que la vitesse de mon avancée que j’avais présumée n’avait rien à voir avec la vitesse de croisière dans laquelle je me trouvais (dire « vitesse de croisière » est très exagéré… disons que je me trouvais… complètement à l’arrêt).

          Je voyais la fin du chômage arriver à grands pas, j’avais l’intention de me mette à mon compte mais je ne me sentais pas encore prête…
          A l’idée de ne plus pouvoir payer mes factures et me retrouver à la rue, j’ai « forcé » les choses en faisant toutes les démarches pour être auto-entrepreneur et « forcément »… Ca a bien coincé.
          Tout ce que je faisais était bien ficelé et correct au départ mais ça cafouillait grave à l’arrivée. Je n’en pouvais plus…
          Mais d’un autre côté, je me rassurais encore, en disant : « et bien ma fille, si ça ça ne te fait pas travailler ta difficulté à prendre ta place… et la patience…».

          J’ai aussi émis l’intention d’avoir un travail « alimentaire » à temps partiel. De ce côté-là, c’est arrivé comme par magie et j’ai pris.

          Donc me voili, « comme je voulais » (parce que derrière mes intentions j’avais bien spécifié aussi mes conditions…) dans une nouvelle vie « bien à moi », avec : un travail alimentaire et le statut d’auto-entrepreneur pour une activité « qui me plait »…

          C’est à cette époque que j’ai commencé à être malade… Et je ne comprenais pas pourquoi.
          Il y a eu d’autres choses aussi qui se cumulaient mais je ne suis pas partie pour écrire un bouquin ;).

          C’est vrai que le boulot alimentaire ne me plait pas du tout et que l’activité libérale est en status-quo total mais je savais dès le départ qu’il en serait ainsi. On m’avait bien prévenue : il faut au moins 3 ans pour arriver à vivre de son activité.
          A moins d’être une exception ;-)…
          Remarque : 90 euros en CA depuis 10 mois c’est un peu une exception… non ? 😉

          C’est moi qui avais décidé de ce chemin en accord avec mes valeurs et je suis dans ce que j’avais choisi. Alors pourquoi je me sens de plus en plus nulle et vide ? Pourquoi je ne m’épanouis toujours pas ? Pourquoi je me fous même de tout ce qui a été mis en place jusqu’à présent ? Keski ce passe ? Kike je suis ? OU EST PARTIE MA VOLONTE ?
          Plus je cherchais, plus je culpabilisais me demandant ce qu’il me faudrait pour être bien et sachant que je n’avais plus la force de faire quoi que ce soit.

          Je dis à tout le monde : « Ca va mal mais c’est normal, ne vous en faites pas. Ce n’est qu’un passage, c’est la transformation qui opère… ». N’empêche qu’au fond de moi j’ai de gros doutes sur ma stabilité « mentale » et ma capacité à traverser tout cela.

          J’encaissais tout (sauf l’argent 😉 ) en me disant que cela me faisait grandir de traverser les difficultés…
          En fait je n’avais pas de solution et ça me rassurait de croire ça.
          Je constatais que j’avais perdu la joie, que tout était vide. Je savais que le Sauveur n’existait pas… Les E.T. je ne sais pas trop quoi en penser (je n’ai pas encore « testé » 😉 )… et me foutre en l’air ça règle rien… (je n’ai pas testé non plus mais ça c’est sûr).
          Sans m’en rendre compte, peu à peu je me suis anesthésiée. Aucune émotion, pas de tristesse, pas de larmes, pas de cris, rien, mise à part l’observation de cet étau qui se resserrait de plus en plus et le vide abyssal de la perte de repères qui faisaient parfois monter une vague de violence que le monde extériorisait à mon grand soulagement.

          Lorsque j’entendais parler en métaphore de falaise à sauter, je constatais que mes motivations à sauter ne seraient pas aussi nobles que cela, car l’idée de me vautrer en bas une fois pour toute me semblait tentante.
          Lorsque j’entendais parler des jours d’obscurité j’avais presque une impatience en me disant : « vivement qu’on en finisse et qu’on passe à autre chose ».
          Où est l’acceptation là-dedans ?…

          Boum ! Bim, badaboum !
          Pleine lune de février… Suite d’événements chocs…
          Me voili complètement sonnée…
          Les croyances de nouveau par-terre.

          Je ne me voyais pas coincée à ce point dans l’entonnoir.

          Le plus gros choc a été de constater que plus de 90 % des choix que je croyais avoir fait avec l’intention ou l’intuition ces dernières années étaient eux aussi des programmations inconscientes de la volonté…
          En me lançant dans de nouvelles expériences, cela signifiait pour moi reprendre ma vie en main.
          J’avais la volonté de changer…
          Derrière cette volonté de changer, se trouvait insidieusement cachée une peur d’échouer et une volonté inconsciente de prouver (à moi et aux autres) que je ne suis pas inadaptée…

          J’ai fait de gros nettoyages intérieurs (depuis 2006). Je voyais cela comme un cheminement vers une évolution, vers une sorte de perfection.
          Je n’avais pas conscience en faisant cela que je validais l’idée que j’avais des « dysfonctionnements à réparer » pour être acceptable dans ce monde ainsi que dans tous les autres…

          Je n’avais pas conscience que mon manque de confiance en moi embrouillait ma capacité de discernement. La pression extérieure ajoutait à cela une nécessité d’apporter une réponse qui n’était pas mûre et que je ne ressentais pas, m’amenant à entrer dans des expériences pas très agréables.

          Je n’avais pas conscience que je confondais ce qui vient de l’intérieur et qui a toujours été là, avec ce qui vient de l’extérieur, que je m’appropriais et que je faisais germer inconsciemment en croyant que cela venait de moi.
          Par exemple :
          C’est un thérapeute qui m’a soufflé que j’étais faite pour la réflexo plantaire, j’ai mûri (pas longtemps) et j’y suis allée…
          C’est le besoin de me valider aux yeux des autres et me prouver que je peux y arriver qui m’ont fait choisir une formation avec un diplôme « reconnu » (et les examens qui vont avec…).
          C’est un médium qui m’a dit que ce serait bien pour moi un chat, j’ai mûri (pas longtemps) et j’ai pris…
          C’est la peur d’être à la rue et la culpabilité par rapport à la société qui m’ont fait me bousculer à me mettre en auto-entrepreneur et prendre un travail alimentaire alors que je n’étais pas prête ni pour l’un, ni pour l’autre…
          Etc.

          Qui c’est qui disais que « ça c’était avant » ?
          Même croire ça, c’est aussi un conditionnement ?… La claque !

          Depuis ça sort de tous les côtés (je mouche, je pleure, je parle…).
          Le goût et l’odeur du pourri disparaissent et je retrouve peu à peu certaines sensations.
          Re-sentir différemment…

          J’avais cru avoir changé la programmation mais je n’avais changé que la version du même logiciel…
          Je ne dis pas que tout cela est mal, ni que je le regrette. Dans les exemples que j’ai cité d’une certaine manière tout était juste et j’en avais besoin.
          Ce chemin ne m’a pas apporté la paix intérieure, il m’a cependant permis de mettre le doigt sur ce le fait que je croyais avoir « dépassé » certaines choses en y apportant les « corrections nécessaires »…
          Finalement ce que je croyais avoir dépassé, n’est peut-être pas à dépasser.

          Une copine m’a dit au tél hier : « tu cherches une vérité là où il n’y en a pas. »
          D’un certain point de vue… Le sien… C’est vrai.
          D’un autre point de vue… Le mien… C’est vrai aussi. Et c’est là qu’est toute la différence.

          Un voisin m’a dit un jour : « tu es schizo. »
          D’un certain point de vue… Le sien… C’est vrai.
          D’un autre point de vue… Le mien… C’est vrai aussi. Et c’est là qu’est toute la différence.

          Je regarde le vide en moi, autour, je l’observe, je m’y baigne peu à peu.
          Au début j’avais la sensation terrifiante et attirante d’une falaise, d’un gouffre…
          Cette image disparait peu à peu.
          Une plume ? Une bulle ?
          La légèreté du souffle de la vie…
          Je me laisse remplir de ce vide qui n’en est pas vraiment un…
          J’ai moins peur… Je suis moins pressée… Je suis moins stressée… Je me détends…
          Ce sera le moment, quand ce sera le moment, selon sa volonté. Même si parfois je l’oublie…
          Dans cet espace là, les choses prennent une autre dimension 🙄 . Même si parfois je l’oublie…
          J’ai bien senti que je ne peux être ni plus, ni moins que ce que je suis dans l’instant présent. Même si parfois je l’oublie…
          Je me respecte. Euh ça je voudrais pas l’oublier… Ah oui zut, j’avais oublié : que sa volonté soit faite…
          La paix est déjà là. Même si parfois je l’oublie…
          Et ça change tout. Même si parfois je l’oublie…
          Pour ce qui est du reste… chaque chose en son temps. Même si parfois je l’oublie… 😉

            • Falafel on 24 février 2015 at 16 h 28 min

            Bonjour Gouttdo,
            Merci pour ton récit intime, j’ai envie de te dire que ce que tu es en train d’explorer, je l’ai exploré en long en large et en travers mais toujours pas dans la dimension suivante alors que j’ai exprimé la vibration de compassion pendant 20 ans. C’est comme si tout m’avait été retiré, va comprendre.

            J’aurais du faire comme le petit Poucet mais je n’ai pas pris assez de cailloux pour tracer le chemin. Car ce trou m’a l’air si noir que je me demande encore comment j’ai pu y plonger avec la joyeuse ignorance de sa découverte. En effet se retrouver au bord du gouffre avec la margelle qui disparait peut à peu, poussant à sauter dans le vide avec un parachute de conscience supérieure que l’on ne sent plus, ça fait bizarre. Engagez-vous qui disait…

            Non pas que ça rende triste ou que soit perturbant, mais les éclairs de lumière divine se font bien rares sous certaines latitudes… c’est pour cela que j’ai posé cette question du voile, je me demande si certains l’ont déjà traversé en toute conscience en ces temps actuels?

            Car en effet comme le dit Laurent, on se fout de savoir comment on né, mais les énergies nouvelles tout le monde ne les ressentent pas avec la même intensité. Et ça, j’en suis sûre, ça dépend de notre calibrage vibratoire et donc de notre élévation dans la cuve à fuel. Ce n’est probablement pas la même chose, entre une entité qui se réincarne déjà dans l’air du bocal de celle qui se noie au fond dans l’illusion d’y être à son aise… Entre les deux, il me semble qu’il y a un voile et c’est peut être pour cela que certains n’y voient rien où pas encore, les énergies salvatrices ou rédemptrices arrivant enfin… Mais je sais que tout est parfait et que tout est fait en fonction de la vibration de chacun. J’aurai du être plus assidu dans mes vies antérieures pour retrouver la vue plu tôt…

            Bon courage et merci Gouttdo.

            • Sauvage on 25 février 2015 at 11 h 28 min

            Tu racontes bien les histoires de nez Gouttdo (lol)..
            J’aime te lire. A quand une histoire d’Amour ; En 5D of course !
            Dans la 3D , comme dit la chanson,elles finissent mal… en générale.
            Pour ma part l’année 2012 (année de 13 lunes) fût Rock and Roll. J’ai eu ce que j’ai voulu et pas voulu ce que j’ai eu (une autre chanson).
            Depuis fort, fort longtemps… la croyance que l’amour faisait souffrir était
            subtilement implantée en moi. je ressentais l’attachement, la peur de l’abandon etc ( effets kisscool d’une enfance merdique et autres incarnations peut-être). Alors j’ai demandé, décidé, la purification…
            A partir d’ Août 2012 chaque pleine lune indiquait une nouvelle phase de nettoyage. J’ai beaucoup morflé, mais je me suis bien amusée aussi (avec le recul), devenant observatrice de mon existence.
            La pleine Lune de février 2015 marqua l’achèvement du travail.
            Depuis 2013, ma seule prière est  » Gardes moi de vouloir quoi que ce soit ».

            J’écris et puis je tournerai la page .

            Merci et au plaisir.
            https://www.youtube.com/watch?v=Tfgq2mVo_-A

            • denise on 25 février 2015 at 19 h 44 min

            merci pour ce partage et la manière de l’écrire. il aurait été dommage de ne pas oser l’ecrire car il va faire écho à plusieurs marcheurs j’en suis sûre.
            perso je le vis de manière différente de toi mais je découvre aussi mes convictions/volontés et pourquoi on me représente toujours les mêmes choses et de plus en plus fort. j’étais encore partie à accuser les autres de….. et ce matin « on » m’a fait ressentir dans toutes mes cellules ce que provoque mes comportements aussi justifiés qu’ils puissent me sembler.
            bonne leçon qui me rend pas fière mais c’est la vie et c’est bon. merci encore bonne route vers la 5d

            • Gouttdo on 25 février 2015 at 22 h 27 min

            Merci pour vos encouragements.
            Je vous les retourne également avec plaisir car chacun et chacune à notre manière sommes dans le même bateau (puisque nous sommes sur la même planète).
            On est en train de ré-écrire l’histoire de Noé… sans le « y »… 😉

            Petit pied de nez 😉 : « Gouttdo Sauvage » ce ne serait pas le nom d’un parfum ?

            • Sauvage on 26 février 2015 at 10 h 54 min

            Pub (piquée à DIOR)

            Gouttdo Sauvage
            « Absolument sauvage, résolument sensuelle, un équilibre de simplicité, de naturel et de distinction…. »
            Tout à fait moi ! 😎

    • doxin on 23 février 2015 at 12 h 36 min

    Krishnamurti est toujours d’une clarté parfaite, bravo pour la référence

    • Gouttdo on 23 février 2015 at 16 h 25 min

    Merci des précisions.

    In-vol-u-tion…
    Une intention et une intuition coupées par la volonté 😆

    J’ai l’impression d’être un rat de labo avec mes expériences…. 😉

    Je suis bien d’accord dans la théorie avec tout ça mais je constate que dans la pratique, pour moi, c’est en fonction de ma conscience du moment.

    Je croyais être à l’écoute de ma voix intérieure depuis des 3 dernières années mais en fait je suivais une volonté bien cachée (guidée par des peurs et un manque de confiance) dont je n’avais pas vu le déguisement subtil… tant que je n’en avais pas pris conscience.

    Je me demande si sortir de l’illusion n’est pas un processus naturel qui se fait quand c’est le moment (comme pour l’adolescence). D’où le : « Que ta Volonté soit faite ». 🙄

    • Isidore on 23 février 2015 at 16 h 36 min

    Ben là, ton article Laurent tombe top pile poil avec ce que mon Esprit Directeur me balance depuis la nouvelle lulune ! C’est l’Hallu ! Ca fait 3 jours que çà descend de « là -haut » comme sous une vraie douche ! 😀
    En effet, mon Esprit Directeur m’a montré une ville en ruine qui représente Tout ce que j’ai construit dans le passé, particulièrement dans mon job, m’indiquant que je quittais les énergies du 3ème chakra pour construire maintenant avec celles du 4ème.
    Quand tu dis : « Avoir l’intention indique une direction, et donc une attention plus soutenue sur la qualité vibratoire vécue du chemin dans l’instant », je ressens en effet réellement des Vibrations dans mes corps subtils lors de mes intentions quand elles sont centrées dans le coeur. Ca fait deux ou trois ans que je vis cela, et depuis l’OPP, cela c’est magistralement amplifiée, tout comme s’amplifie la fluidité avec laquelle je reçois les infos « de là – haut ». Ca coule comme de l’eau encodée ! 😀
    Et je suis totalement Ok avec ce que tu écris concernant l’Humanitaire ! :
    « Alors même si vous avez un projet humanitaire, posez-vous la question car, par les temps qui courent, je vois beaucoup de marcheurs s’engouffrer tête baissée, le nez dans le guidon de leurs convictions intimes, sans voir que le poteau indicateur a été tourné d’un quart de tour par votre mental-égo. Certes, vous êtes sur un chemin de “Service” dans votre tête mais en vérité vous pédalez en direction d’une illusion que vous découvrirez tôt ou tard. »

    Merci infiniment une fois de plus pour tous tes enseignements si riches qui m’aident grandement à prendre conscience que j’avance pas à pas sur le chemin.
    Feu du Coeur à toute l’équipe.
    PS : Tu as parlé de James Tiberonn, et j’avoue trouver un complément fabuleux à tous tes articles.
    http://www.earth-keeper.com/translations_french/
    😉

      • Isidore on 23 février 2015 at 16 h 41 min

      D’ailleurs, j’ajouterai que quand je suis dans les Anciennes Energies, je suis fatigué, fatigué, fatigué grave !! 🙁
      Dès que je change de comportement, je me sens nourri et dans la plénitude.

      Je voulais aussi remercier Béa pour son commentaire.

    • Véro on 23 février 2015 at 16 h 48 min

    Recevoir le message avec le mental égo
    prit en flagrant délit : qui juge, dévalorise, comprend pas, car ne veut pas ressentir … ou
    avec le coeur, en écoutant la vibration de ces vérités !
    Car même si il se sent encore tout petit, il va mettre en pratique la véritable INTENTION.
    Merci pour cette nourriture qui fait grandir quand on est en résonnance! 😉

    • Isabelle on 25 février 2015 at 22 h 41 min

    https://www.youtube.com/watch?v=t3quyzBMGxE

    Le monde des bisounours est fini

    • Gouttdo on 26 février 2015 at 13 h 03 min

    Je viens de lire ce texte qui parle de « tension » et d’autres choses qui rejoignent (du moins si j’ai bien compris) ce qui est dit ici.

    « tension »… « in-tension »…

    http://autresdimensions.info/articlee3a5.html

    • Emrys on 28 février 2015 at 11 h 56 min

    Bonjour

    Alors justement avec le pouvoir de l’intention, évitons de parler, penser « aux involuants » nous sommes tous des involuants ne jugeons donc point afin de tendre vers l’humilité car il me semble je peux me tromper que le simple fait de faire une distinction (évoluant / involuant) avec notre mental égo en arrière plan (le coquin 😉 ) nous place nous même dans la peau du prédateur, ou du sauveur providentiel que tous les individus attendraient, et à terme c’est ce sentiments d’être au dessus d’eux qui en feront réellement des involuants ne pouvant s’élever en fréquence suffisamment vite, entravant par la même occasion l’élévation vibratoire en cours, diviser pour régner……
    Qui sommes nous pour juger, aucun n’est bon pas même un, seul seul le Père est bon …JC
    Donc en plus de nos intentions pures émettons l’intention que les gens vont se réveiller et que nous ne sommes pas supérieur à eux, cela nous permettra d’avoir une meilleure communication avec notre petite voix, moins de friture entre les sois supérieurs et trouvons chacun notre voie propre au service du grand tout.

    Merci Laurent et toute l’équipe

    • Evelyne on 7 mars 2015 at 11 h 55 min

    Lorsqu’on envisage précisément cet évènement important, on peut, dirais-je volontiers, étudier dans quelle grande erreur est l’homme lorsque pour connaitre le monde il part de concepts, de définitions, et non pas de l’observation directe de la réalité. On a aujourd’hui le sentiment qu’il faut partir de notions définies : qu’est-ce qu’Ahriman, qu’est-ce que lucifer, que sont tels ou tels esprits de telle ou telle hiérarchie ? – Voilà les questions que l’on pose ; et quand on dispose de définitions, on croit avoir déjà compris comment ces êtres agissent. J’ai souvent montré en quoi les définitions sont insuffisantes en me servant d’un exemple frappant que l’on connaissait déjà dans la Grèce antique. Ce n’est pas la un modèle de définition, que celle de l’homme qu’on donnait ainsi dans une école en Grèce mais elle est juste : un être humain est une créature qui marche sur deux jambes et qui n’a pas de plumes. Quand le lendemain l’élève revint, il apportait un coq qu’il avait plumé ; une créature qui marchait sur deux jambes et n’avait pas de plumes. Et, disait-il, c’est un homme selon la définition.
    La chute des esprits des ténèbres : conférence de Rudolf Steiner

    • kadmel on 28 mars 2015 at 9 h 16 min

    Question : Et le choix ? Et la création ? Et le mouvement ?

    Je sors de plusieurs années d’hermitage (de jeunesse ?), closes par une éjection de la vie au commentaire des EDL « Tu tournes en rond, part dans le monde trouver ton centre au milieu des troubles »

    Si il y a une conclusion pour moi à cette expérience c’est que ne rien choisir fait tout stagner, des années et plus s’il en faut.

    Je suis donc partit, en transition, ne choisissant vraiment rien de précis, et ne voyant rien de précis se présenter. Une langueur monotone. Aucuns carrefours autre qu’un quotidien que je n’ai que trop répété. Les Edl répètent : « Nous ne choisissons pas pour toi, qui veut-tu Être ? Méfie toi du faire-être qui n’est pas être. »

    Ne sommes nous pas appellé à utiliser notre pouvoir créateur pour créer et expérimenter ?
    Le choix, par expérience, (au delà du choix d’être), n’est-il pas indispensable ?
    Et tout ce que je souhaite vraiment expérimenter depuis longtemps, même si tout n’est pas parfaitement lumineux, ne le puis-je pas ? N’est-ce pas là la partie ?

    Le choix donc… le choix et la création… voilà ma question.

    Merci.

      • Laurent on 29 mars 2015 at 16 h 46 min
        Author

      Mon ami, mon frère, ne confond pas regarder la dualité pour ce qu’elle est ce qui est un état d’observation et l’oisiveté par la non prise de décision. Prendre du recul est nécessaire pour mieux voir mais aussi pour prendre de l’élan.

      De plus, le choix, la décision, ne viendra que si tu as une intention qui te donne une direction. Voilà pourquoi quelqu’un qui n’a pas de direction ne peut pas prendre de décision cohérente dans le sens où ce qu’il a décidé hier contredit ce qu’il décide aujourd’hui. Ainsi voyant cela, il reste au centre et ne fait plus rien de peur de faire des conneries.

      Par contre, le sage quand il est pris dans un tourbillon, se positionne au centre, prend du recul et ensuite saute dans la direction que lui indique sa boussole qui s’est calée sur son intention. Comprends-tu la différence ?

      Ainsi le premier a peur d’expérimenter son pouvoir de Création parce que tout ce qu’il fait lui revient dans la figure d’où une stagnation tandis que le second va le faire parce que justement il sait qu’il a le pouvoir mais aussi la direction. Le premier est une girouette qui suit le vent et le second est un boussole qui indique le nord et qui se fout du vent. 😀

    • kadmel on 31 mars 2015 at 8 h 59 min

    Merci Laurent,
    Je t’écoute avec intérêt et dans une certaine mesure parvient à t’entendre.

    Deux ecchos chez moi :

    – La petite voix m’est inconue ou du moins indicernable. La plupart du temps, après un choix ou une intention, je peux voir avec le recul qui avait parlé… et des techniques poir l’écouter, j’en ai pourtant apprises….

    – le deuxième point est cette question : l’intention part d’un désir, ou de la petite voix, se voit traduite en choix… et après ? Comment l’articulation avec le concept de volonté se fait-il ?

    Ou aller, quel est mon nord (réel et non mental). Tout cela m’est bien compliqué.

    Merci de tes réponses et de ton travail.

Les commentaires sont désactivés.