97 – L’Arnaque des Liens et Événements Familiaux

involution_02Comme promis, voici juste un bout de fil de la pelote de laine immense qui a été fabriquée par nous-mêmes au fil des 325.000 ans précédents. Il faut dire que c’est un vrai sac de nœuds car, justement, il nous a fallu découvrir le tricot ainsi que le crochet tout en passant par le canevas.

Le fil est donc très tordu et se divise en de multiples fils secondaires. En cela, nos guides de l’involution sont des orfèvres en la matière, puisque le but du jeu est justement que nous n’arrivions pas à refaire du neuf avec du vieux et encore moins de vouloir faire un mix des deux. Commençons donc par un premier bout de fil.

1 – Le baptême : Quoi de plus normal. C’est une occasion (normalement unique) de rentrer dans un “clan” et d’y être reconnu. Si vous êtes majeur, c’est votre choix et il n’y a nul lieu de remettre en cause votre acte en tant que Créateur Incarné. Par contre, si on vous baptise alors que vous n’avez pas encore la capacité de faire le moindre choix, on peut comprendre que l’on a imposé un truc à un Esprit incarné sans lui demander une quelconque autorisation.

Ce simple fait est donc déjà un non-respect total de l’entité elle-même mais ce n’est pas tout. En effet, si je prends la religion catholique par exemple, les gens ne savent pas que les églises sont le lieu même d’habitation des sombres “éthériques”. C’est là que lors de toutes les manifestations, ils vous pompent et surtout vous programment les neurones. C’est donc LE lieu de conditionnement idéal et avec la bénédiction de tous.

C’est ainsi qu’un officiant incarné (le curé), les sombres peuvent par la cérémonie du baptême permettre à un Créateur Incarné de poser un voile sur le cerveau reptilien du nouveau-né afin de bloquer toutes les informations provenant du 6ème et 7ème chakra (soit la pituitaire et la pinéale). C’est là que se situe le 2ème voile de l’oubli décrit dans mes dessins.

Expliqué autrement, grâce au curé (l’opérateur incarné qui sait comment faire et qui émet donc l’intention de poser le voile de la “chrétienneté” = un fidèle de plus marqué au fer ou numéroté comme n’importe quel animal appartenant à un cheptel) appuyé de l’intention des parents du nouveau-né ainsi que de bien d’autres conviés à l’évènement, vont en quelque sorte violer ensemble le libre arbitre du gamin qui n’y comprend absolument rien !

Le principe de l’eau du Baptême est là afin que maman Urantia-Gaia soit mise au courant et, surtout, devant le fait accompli. Ainsi, derrière un acte social religieux (et donc censé être spirituel – l’Esprit), une entité à peine arrivée se voit mettre les chaines de l’enfermement qui le coupera de son Soi Supérieur et donc de La Source.

On peut comprendre pourquoi il y a des dragées (des couleuvres) à avaler, tout en sachant qu’à l’intérieur c’est soit de l’amande (ou une amende à payer, une ponction régulière de l’énergie de l’individu) ou du chocolat (car effectivement tu es chocolat !). On comprend donc que l’église soit sombre, que le curé soit habillé de noir tandis que le bambin sera habillé de Lumière en étant en blanc (l’ange à qui l’on va couper les ailes) et que les convives sortiront les affaires du dimanche et iront se faire une bonne bouffe après (normal puisqu’au passage dans l’église ils se seront fait sucer…).

J’ai pris la chrétienté mais c’est idem quasiment partout. Je ne vous dis pas quand vous êtes parrain ou marraine, car c’est à l’image des témoins qui signent lors d’un mariage.

Alors, ça vous en bouche un coin peut-être mais ne culpabilisez pas pour autant, car l’ignorance de la vérité (la vraie) excuse le tout. Cependant, maintenant que vous savez, comprenez que si vous persistez en ce sens (même en n’étant qu’un simple participant), vous prouverez la direction que vous avez prise. Ne venez donc pas vous plaindre quand ce sera l’heure de faire les comptes.

2 – Les anniversaires : Quoi de plus normal que de fêter un anniversaire. Quoi de plus normal que de planter des bougies sur un gâteau ? Quoi de plus normal que de recevoir des cadeaux ? Aussi, à la 1ère question, il est utile pour un gamin de se voir considéré comme un grand et accepté parmi les grands. Ce sont des marches utiles à la confiance en soi, mais qu’en est-il si vous avez 20 ans, 40 ans ou 80 ans ?

On voit donc que si le principe est bon et positif pour le gamin, il est purement idiot de le faire dès que l’on est majeur ou adulte. En effet, qui en vous est fier de fêter ses 50 ans ? Qui est fier de vous affirmer mécaniquement tous les ans que vous vous êtes pris encore un an dans les dents ? Qui est fier de se voir confirmer qu’il vieillit au point que plus il se rapproche de la tombe et plus ça devient exceptionnel ?

Oui, fêter son anniversaire, une coutume que l’on trouve partout dans le monde, est en fait un programme involuant majeur afin que vous soyez assuré que vous vieillissez, que vous êtes un mortel et que vous n’arrêterez pas le compteur. D’ailleurs pour rendre cela joyeux à souhait, on met des bougies (de la lumière comme pour les prières) sur un gâteau (toujours pour se goinfrer en sucrerie tant la pilule est en fait amère).

Il est donc aussi normal que l’on reçoive des cadeaux, car c’est une autre façon de “sucer” les autres. On comprend donc que lorsqu’une personne oublie l’anniversaire de papa ou maman, il devient un “quelqu’un qui ne vous aime pas” parce qu’il vous a oublié.

Ainsi, les adultes se font insulter par leurs parents réprobateurs qui enfonceront le clou de la culpabilité pouvant aller jusqu’au sentiment d’indignité (et je ne parle pas de la colère qu’ils ne se  cacheront pas d’exprimer). Aussi, ces adultes terrorisés par ces remarques à la con et d’un autre âge s’empressent de mettre ça dans leur téléphone portable afin de ne pas oublier…

Aussi, quand le jour arrivera (et un dicton dit que c’est mieux de faire la veille), les parents seront contents de recevoir de l’attention (et donc recevant de l’amour = de l’énergie) tandis que celui qui souhaitera “le bon anniversaire” prendra ça pour une corvée à exécuter. Aussi, pour éviter d’être démasqué, il fera semblant d’être heureux mais la vibration n’y sera pas.

C’est ainsi que les parents continuent à dominer et à imposer leur nécessité de sucer autant l’énergie que l’attention de leurs enfants… Super programme bien rôdé et surtout hyper banalisé !

Passons maintenant à l’anniversaire du conjoint. C’est globalement idem, sauf que vos parents ne couchent pas dans votre lit. Dit autrement, votre conjoint vous mènera la vie encore plus dure puisque vous ne pourrez pas faire semblant pour masquer la vérité. Vous allez donc faire tout pour ne pas oublier, et au mieux vous allez vous en servir pour raccrocher les wagons si votre couple va mal. Et même si ce dernier cas semble positif, il ne fera que renforcer l’obligation de le faire par la suite, tout en renforçant l’égrégore dans l’inconscient collectif.

Je suis sûr que beaucoup de dames ne vont pas aimer ce que je viens de dire pendant que les mâles, beaucoup moins à cheval sur les dates, me comprendront. En effet, quand on aime quelqu’un, on n’en a rien à faire d’attendre une date, tu fais le cadeau et la surprise quand tu en sens la vibration et d’ailleurs, si c’est en dehors de la date, c’est encore plus beau car tu indiques à ton partenaire que tu n’as pas besoin de l’excuse d’une date pour agir et déclarer ta flamme…

Maintenant en considérant les anniversaires des enfants, les séries américaines aiment appuyer sur l’indignité d’un parent qui oublie ou qui, circonstance professionnelle ou autre, loupe la fête d’anniversaire. L’enfant est alors autorisé (car pleinement justifié) de faire la gueule et d’en vouloir au parent incriminé tout en acceptant que celui-ci soit pris pour un minable. En effet, il faut bien être un méchant, un connard, un minable, un indigne pour ne pas honorer la personnalité et l’égo d’un gosse qui va se prendre pour le roi pendant toute la journée…

Alors, mon frère, mon ami, comprends que derrière cette histoire d’anniversaire, il se cache un imbroglio sentimentalo-émotionnel qui n’amène que des complications à tous les niveaux. De ce fait, j’ai fêté l’anniversaire de mes enfants jusqu’à l’âge de 7 ans et puis après, fini les gâteaux et les bougies ainsi que les cadeaux programmés. En fait, somme toute, ils ont reçus beaucoup plus de cadeaux que si je m’étais astreint à Noël et aux anniversaires seulement.

Au-delà de cet âge, c’est le mental-égo et la personnalité de 3D que vous gratifiez et rien d’autre. Et si vous parlez d’amour, prenez du recul et vous verrez que ce n’est que l’entretien d’un lien de prédation, d’un lien de suçage d’énergie, au sein d’un même clan appelé famille.

Et si vous n’êtes pas d’accord, alors dites-moi combien vous vous mettriez en colère si absolument personne ne vous souhaitait votre anniversaire ? C’est sûr, vous ne resterez pas zen et une partie de vous-même appuiera sur le fait afin de vous confirmer que vous ne valez rien et que personne vous aime puisqu’ils ont tous oublié votre anniversaire…

Voyez combien ce programme involuant est sous votre nez, et combien il a pris de formes et d’expressions au point de vous dévaloriser vous-même. C’est un lien de prédation puissant, et si puissant d’ailleurs qu’autant tous les réseaux sociaux (y compris les vendeurs) désirent savoir votre date de naissance avec insistance. Ils recherchent la convivialité, le social, pour mieux vous entuber et surtout alimenter l’égrégore “AN – ANniversaire) où les sombres festoient. D’ailleurs, à ce stade, c’est comme les prélèvements automatiques. C’est régulier et surtout dans les mœurs.

3 – Imposer de garder un contact : cette attitude découle directement du lien de prédation parent-enfants. Il est surtout présent chez les mères qui imposent en frontal quand elles ont eu un enfant unique, ou en diffus quand la meute est plus grande. L’essentiel est surtout qu’elles ressentent que leur progéniture se doit de lui fournir de” l’énergie d’amour”. Ce lien affectif, normal, évident, inéluctable socialement parlant, cache en fait un lien de prédation terrible.

La preuve est là aussi tout aussi simple : Si l’enfant unique vient à laisser trop de temps entre 2 contacts, la mère se désole et déprime, d’où souvent l’obligation d’appeler à des dates périodiques fixées d’avance (tel jour de la semaine ou à chaque pleine lune ou le 1er dimanche de chaque mois) afin de s’assurer de sa “dose”. Bien sûr, socialement c’est pour garder le lien, pour échanger des informations, savoir ce qui se passe et donc continuer à contrôler la vie de l’autre…

Dans le cas de plusieurs enfants, c’est moins grave et donc moins marquant, puisque les enfants se répartissent la tâche selon les attractions-répulsions. Aussi, s’il y a un mouton noir, un rejeté, ce n’est pas grave et c’est accepté puisque justement on demandera de ses nouvelles… Ça alimentera la conversation ainsi que les remarques à la con issus de jugements soi-disant sains et objectifs.

C’est ainsi que le moutons noir devient de plus en plus noir au point que, lorsqu’il pointera son nez au prochain évènement familial, il lui faudra encaisser les interrogatoires discrets faits par chacun et qui continuent à entretenir la matrice familiale, et donc les liens de prédation entre tous. C’est ça, le lien familial : c’est juste la toile de suçage réciproque qui porte le doux nom d’attachement et d’amour fraternel.

Alors, pensez-vous que cette façon normalisée et socialisée de prédateur est compatible avec l’ascension, et finalement avec la 5D ? Comprenez combien notre structure de société est pourrie dans l’essence même, et c’est normal puisque c’était l’expérience que nous avions à mener. Super mais la question est : doit-on continuer ?

La réponse est évidemment non pour celui qui comprend que le véritable amour ne se trouve pas dans l’attachement, dans le chantage et surtout dans l’entretien d’un pompage systématique de l’énergie de l’autre. Aucune raison et encore moins celle de la famille génétique, bien au contraire.

En effet, si vous dites aimer l’autre, votre frère, il serait bon de commencer à voir comment vous réagissez à son absence (volontaire ou involontaire). Si vous avez de la colère qui monte, de la frustration, des reproches, alors vous verrez que votre lien de prédation crie famine et n’est pas content d’avoir perdu un client.

Des fois, même quand le proche est au cimetière, il y a encore certaines personnes qui leur reprochent d’être parti. Cela pour dire que le survivant qui émet ses reproches avait un gros diamètre de suçage et qu’il n’admet pas que son plus gros fournisseur ne soit plus là. Généralement ces personnes deviennent acariâtres, sèches et pas faciles à vivre. De ce fait, et pour cause de restriction en alimentation, il se trouve qu’elles s’habituent à peu et donc vivent plus longtemps (et donc font chier encore plus que si leur proche avait vécu plus longtemps…).

Comme vous le constatez, aucun d’entre nous n’a échappé à ce formatage des liens familiaux version prédateur. Hé oui, nous sommes tous des prédateurs, et s’en rendre compte est déjà un premier pas important mais pas le dernier pour corriger la chose. Ainsi, le détachement prôné dans certaines canalisations est celui de l’abandon du lien de suçage mais pas forcément la coupure du lien de communication entre 2 Créateurs Incarnés.

Beaucoup confondent les deux, et il est normal que toutes les alarmes s’allument car, intrinsèquement, c’est comme si on disait à un automobiliste qu’il lui faut fuir toutes les stations services ! La question inévitable est donc : où vais-je faire le plein ? Et la réponse est : passe à un autre mode de propulsion.

Mon ami, mon frère, ne désespère pas, surtout si socialement il te faut encore supporter les anniversaires de tes gosses. Il te suffira alors progressivement les éduquer pour qu’ils comprennent que tu n’as pas besoin de ça pour leur prouver ton amour, car une fois l’an c’est vraiment pas beaucoup et surtout totalement hors du principe de vivre son instant présent.

Le plus grand cadeau que tu puisses leur faire est ton intégrité, ta rayonnance et non un bien matériel quelconque acheté au magasin du coin et fabriqué par on ne sait qui et où. Offre un chant, un poème, un tableau, une expérience à deux entre vous deux et tu verras que ça vaut tous les trésors du monde. Idem pour ton ou ta compagne.

Et puis, pour les autres, trouve un prétexte quelconque et à la fin, ils comprendront que ce n’est pas ton taf et qu’ils dépensent de l’argent pour rien en t’envoyant des invitations. Ne leur fais pas perdre du temps car ils en manquent déjà tellement ! Ainsi, le temps dégagé te permettra d’établir d’autres liens avec tes proches, des liens de non-prédation, des liens de respect mutuel et surtout de partage d’information dans votre êtreté, la vraie et non la simulée.

Alors, mon ami, mon frère, si tu reconnais en cet article ce que tu pratiques comme prédation par l’obligation de liens familiaux, prends du recul, assouplis ta position pour ensuite annoncer à l’être que tu aimes que tu arrêtes de vouloir contrôler son monde en l’obligeant à répondre à tes attentes de prédateur. C’est ça bouger son cul. C’est ça la vraie spiritualité. Elle demande courage, franchise, transparence, gentillesse, douceur mais aussi clarté dans la nature des échanges avec ce qui nous est extérieur.

Aussi, pour chaque mère qui me lira, sachez que votre enfant n’a jamais été en vous mais a été dans un repli de peau qui mécaniquement, pour des raisons de protection, a été replié soigneusement en vous. Votre utérus est un intérieur-extérieur tout comme votre tube digestif : ça rentre à un bout et ça ressort à l’autre, mais en aucun cas la frite que vous aurez mangée ne pourra se retrouver telle qu’elle est mécaniquement dans votre sang.

J’insiste sur vous, mesdames, car je sais qu’il y a beaucoup de confusion dans la notion de lien maternel et la notion de lien de prédation. Cela n’est pas le cas chez les hommes et c’est la raison pour laquelle ils sont beaucoup plus aptes à tuer un être humain, car génétiquement ils n’ont jamais eu 24h/24h et pendant 9 mois une entité extérieure collée à eux et qui discute, se nourrit et gesticule dans ce repli intérieur.

Par cette séparation mécanique, leur lien à la Vibration de la Vie est plus lointain. C’est donc normal que l’involution soit le propre d’un masculin prédominant et séparateur, car il est au détriment d’un féminin qui rassemble et unifie. Voilà pourquoi, un 50/50 est nécessaire car c’est l’équilibre parfait entre la vie et la mort, entre la vie incarnée et la vie désincarnée.

Tout est équilibre, alors autant les mâles se doivent de trouver la paix pour ne plus détruire dehors par la prédation matérielle, autant les dames se doivent de faire de même en arrêtant la prédation “intérieure” via ce lien maternel totalement dénaturé et qui est devenu l’attachement affectif (soit l’exact opposé de la séparation “froide” des mâles).

Les mâles doivent donc travailler leur androgynie particulièrement sur l’aspect douceur-tendresse-cohésion, tandis que les dames se doivent de travailler leur séparation-respect-autonomie. Voilà ce dont a besoin notre Humanité, alors quand vous voyez tout ce qui est rattaché au social, on est loin d’avoir tout compris de la véritable spiritualité.

Laurent DUREAU

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(31 commentaires)

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    • tara on 26 juin 2015 at 5 h 55 min

    Vrai
    Merci

    • Claudette 13 on 26 juin 2015 at 7 h 49 min

    Ce qui explique le soulagement lorsque certaines personnes « partent » . On est triste et pourtant on a l’impression qu’une chape de plomb part en même temps que la personne.
    Merci Laurent
    Amitiés

    • Coton on 26 juin 2015 at 8 h 10 min

    Bien vrai tout ça!!!

    • navara66 on 26 juin 2015 at 9 h 28 min

    Laurent ! tu vas te faire des ennemis ! ton article , est tellement limpide a mes yeux , merci

    • jardin zen on 26 juin 2015 at 10 h 12 min

    MERCI

    • Eveboude on 26 juin 2015 at 10 h 15 min

    ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;; j’ai bien aimé la dernière phrase…………..à part la <>

    au fait,c’est quoi la véritable spiritualité?heu….

    • Serge on 26 juin 2015 at 10 h 55 min

    Tout à fait, et comme tu dis, tu n’as que soulevé un petit coin du tapis, les lapins de Pasques, sapins de Noel, saint Valentin, mariages, enterrements, fetes des mères et tralala, communions, messes, écoles, compétitions, modes, etc… suivront je suppose 🙂
    Merci et bien à toi

    • Anne on 26 juin 2015 at 11 h 19 min

    OK !
    Ben oui il faut bien reconnaître que c’est vrai tout ça…..
    Je vais garder cette idée à l’esprit et faire ce que je peux pour relâcher la « prise prédation » le plus possible …..même si je vois les peurs panique se profiler à l’horizon…j’ai du taf§

    Merci Laurent
    Anne

    • BéatriceD on 26 juin 2015 at 11 h 33 min

    Vous venez de nous désigner quelques nœuds et je suis bien d’accord avec vous : il y a des nœuds secondaires et même tertiaires, etc. On n’a jamais fini de creuser et à nous de les défaire.
    C’est à nous de clarifier tout cela, et c’est à nous d’avoir le courage et la détermination de le manifester pour que notre entourage familial et amical en prenne conscience également.

    Là où je suis un peu plus réservée, c’est lorsque vous dites que « les curés posent ce voile intentionnellement ». Voulez-vous dire consciemment, en sachant ce qu’ils font? Je croirais davantage qu’ils sont formés dans ce sens mais sans vraiment en saisir toute l’importance, tout comme nos médecins sont formés pour défendre bec et ongles la médecine allopathique et évincer toutes les autres possibilités. Tout « intelligents » qu’ils sont, ils se sont laissés endoctriner… Je ne veux pas par là défendre les curés, c’est précisément la différence entre ce qu’ils prônent et ce qu’ils font qui m’a fait déserter l’Église!

    Pour le reste de votre article, en tant que mère et fille, je suis pleinement en accord avec vous. J’ai déjà pu dénouer quelques nœuds (grâce à mon expérience avec mes propres parents, j’ai pu clarifier pas mal de confinements) mais ce n’est pas terminé, loin de là. Il y a de ces acquis qui sont tenaces et bien ancrés.

    Je suis toujours stupéfaite de voir comment les animaux prennent autant soin de leurs petits et lorsque ceux-ci sont autonomes, voire adultes, il semble ne plus y avoir de lien particulier entre eux et deviennent parfois même des concurrents!

    Merci pour vos articles, ils interpellent toujours.

      • Pat on 26 juin 2015 at 18 h 41 min

      J’aime

    • Vincent on 26 juin 2015 at 11 h 55 min

    En fait, tout ça je le sais déjà mais ne peux pas l’expliquer comme tu le fais, c’est juste que je le sais, c’est ainsi, c’est étrange mais c’est surtout génial 🙂

    On peut comprendre qu’une personne qui n’a pas d’enfants, qui vit très bien la solitude et la séparation avec la famille (sans pour autant l’oublier complètement), est très à l’aise et avantagée pour cette période spéciale.

    Sand & Jénaël expliquent aussi très bien dans le dialogue n°38, l’attachement et la culpabilité.

      • bruno bousquet on 26 juin 2015 at 16 h 09 min

      Peut être que cette personne n’a pas choisi cette situation consciemment et que cet « avantage » peut être mis à mal par bien d’autres choses à régler par ailleurs…
      Bien à toi

        • Vincent on 26 juin 2015 at 16 h 20 min

        C’est vrai, je n’y ai pas pensé ! Dans le cas contraire, à chacun d’avoir le déclic ou pas pour évoluer. Mais, être dans un état de vide, de détachement total et de solitude extrême en le vivant bien, sans pour autant ne pas aller vers les gens (en vérité ce sont les gens qui viennent vers les hautes âmes pas l’inverse !), il se trouve que celui qui aime être seul ne l’est jamais au final puisqu’il sait que tous les gens sont une grande famille, il n’a plus d’attachements du genre, c’est ma mère ou mon fils, il fuit les relations classiques amoureuses possessives pour un amour plus grand encore, tu connais peut-être Osho ou Krishnamurti. Mais je n’apprend rien à personne dsl 🙂

    • Agnès on 26 juin 2015 at 12 h 12 min

    ouuufff ! Merci Laurent, ça fait du bien d’entendre ce que tu dis. Des fois, j’ai l’impression d’être folle de voir et de penser des choses comme ça, ton article m’a soulagé !

    • Alexis on 26 juin 2015 at 12 h 58 min

    Salut Laurent,

    T’avais bien fais bien de prévenir, ça dépote 🙂

    Néanmoins pour les anniversaires et « le garder le contact familial », je me permets de réagir car ce que tu dis se veut universel.

    Hors, c’est tellement en dehors de mon vécu que ça m’a donné l’impression que ce sont tes propres schémas familiaux qui ressortent et que tu prends peut être ça un peu vite comme des faits universels.

    Ou alors ma lignée familiale est l’exception qui confirme ta règle ?

    1) L’anniversaire : quand j’étais petit la fête d’anniversaire m’a toujours été présentée comme la fête de ma venue au monde, avec le rappel rituel du jour de l’accouchement et les anecdotes associées. C’est comme ça que j’ai toujours fêter mon anniversaire, comme une commémoration à l’atterrissage en quelque sorte. C’est d’ailleurs comme ça que je fête celui de mes 2 enfants (10 et 12 ans).
    Alors certes le message comme quoi on vieillit est implicite, mais sauf à laisser tomber le calendrier afin de ne pas connaître notre âge, pas besoin d’être le jour de son anniversaire pour en être conscient.
    Le caractère commémoratif personnel de notre venue serait donc aussi involutif ? J’ai le ressenti que non.
    Peut être que toi aussi, tu n’en parles pas en tout cas…parce que c’est tellement en dehors de ton contexte personnel que cet aspect ne t’a pas semblé important ? Il est pourtant essentiel chez moi, et je ne dois pas être le seul .

    Second point : si je ne veux pas que mes enfants fêtent mon anniversaire il va falloir que je leur interdise car ils prennent leur préparation de cadeau avec beaucoup d’enthousiasme. Nous ne les avons pourtant jamais poussé en ce sens. Ceci dit il est vrai que la famille est liée, et j’ai le sentiment (peut être que je m’illusionne alors?) que leur motivation est basée sur le simple plaisir de faire plaisir.
    En tout cas ce sont eux les demandeurs (avec l’âge moi les anniversaires j’y pense plus!)

    2) Garder le contact familial et la prédation énergétique.

    Quand mes enfants ne sont pas là, ils nous manquent.
    Quand ils ne sont pas avec nous, nous leur manquons.
    2 faits qui indiquent bien un manque énergétique, une baisse de l’alimentation!

    Sauf que dans ces transferts énergétiques le 1+1 peut prendre des formes 1+1=0 (le pire cas de figure familiale bien sûr, où ça ce déchire en continu), 1+1=2 voire 1+1=3. Les proches renforcent, d’ailleurs dans les cas de coup durs on a tendance à se tourner naturellement vers eux (naturellement dans le sens pas une décision du mental ego).
    Ooops vaut mieux préciser : le « on » c’est pour mon cas familiale hein ?

    Il est ardu de se prétendre universel.

    Enfin du côté de mes parents, ils appellent très rarement : chacun fait sa vie et ce simple savoir suffit largement à compenser l’absence de coup de téléphone.

    Ce post n’a pas pour vocation de troller mais au contraire de déminer peut être des objections produites par mon ego qui voudrait s’illusionner à tout prix.
    C’est la différence de ressenti entre ce que je vis en famille et ce que tu en dis qui m’a poussé à l’écrire en tout cas.

      • Camille on 27 juin 2015 at 13 h 41 min

      Bonjour Alexis,
      Bonjour Laurent,

      Je suis en accord avec l’article de Laurent qui met en lumière des égrégores très puissants de notre société. Les Guides expriment le fait que l’égo, que l’on croit souvent personnel (et à détrôner), est avant tout un égrégore ou plus précisément, la connexion à cet égrégore.
      Quand on observe, l’égo ne crée rien ; Au mieux (ou au pire), il dénature et détourne nos créations. De là née la réalité du contenu de l’article de Laurent. Qui parmi-nous crée ces rites ? Sans même parler de les subir. Nous reproduisons la plupart du temps sans intention personnelle ce que l’intention collective et culturelle nous a conditionner à reproduire.

      En cela, il ne me semble pas que Laurent parle de sa propre famille, il parle des égrégores français et par riccochet de beaucoup d’égrégores humains.

      Cependant Alexis, ta remarque me semble également très pertinente car beaucoup d’entre nous ont déjà eu, tout ou partie, un prise de conscience des éléments sociaux qui nous nuisaient, nous déplaisaient et ont déjà prit depuis longtemps des mesures.

      Dans son article, Laurent expose la mesure de la cessation : « Je refuse le rite, je ne m’y prête plus ». C’est une solution que je ne critiquerais pas et qui a son efficacité.

      Alexis présent : « Je transmute le rite, je lui donne une nouvelle intention ». C’est une solution, qui pour des passeurs plus modérés dans leur forme que Laurent (ne t’en déplaise et nous sentons qu’il t’en plait) fonctionne également véritablement. Si l’on garde une forme mais que le contenu du rite, sa vibration, son intention est bien neuve, est bien créative, est bien tournée vers la libération de la conscience, nuls doutes que l’on en fera un outil puissant, parfaitement intégré.
      Il m’arrive pour ma part parfois, pour ceux avec qui mes relations sont intimes, de me rendre à des anniversaires ou autres rites sociaux de passage, non pas pour nourrir ou me nourrir mais pour insuffler autant que je peux des symboliques des Origines, des symboliques de notre être, de notre nature. « Faire dérailler l’égrégore » par un grain de sable qui n’en est pas dupe. Cela fonctionne souvent et permet de semer sans rupture. L’expérience m’a montrée qu’un seul discours bien inspiré pouvait changer la nature, la vibration et l’ambiance d’un anniversaire tout entier et susciter, durant de nombreuses heures, discussions et échanges ayant du coeur.

      Cette pratique demande cependant un centrage véritable pour ne pas être dupe de l’égrégore qui reprendrait sur nous sa force de représentations. Elle est cependant puissante et permet une approche plus fine pour ceux que l’approche frontale de la rupture, loin d’éclairer, rebutera.

      Ainsi, si ta création, Alexis, part du coeur et d’une intention pure de liberté, qu’elle entre dans le rite ou en reprenne certaines formes a pour moi peu d’importance, au contraire. L’évolution du rite à l’intérieur de sa propre structure peut aussi, comme un virus, finir par le contaminer (positivement) et le modifier.

      Il me semble que le bouddhisme donne une belle barrière de sécurité : « Suis-je, dans ma création, en train de souhaiter profondément l’éveil de tous les êtres et la beauté partagée ? »

      Si la réponse est oui, ton rituel me plait et je serais ravi d’en être.
      Si la réponse est moins claire, peut-être gagnerait-il à être affiné.

      J’ai eu la chance de grandir avec des parents émotionnellement détachés et respectueux de l’autonomie et du libre choix, je te comprend donc, cela existe. Les égrégores et l’égo sont cependant puissants et tenaces et méritent quand on s’y frotte, au lieu de les rejeter tout bonnement, de rester vigilent… à nous-même.

      Qu’est-ce qui est noir ? Qu’est ce qui est blanc ? Tout est à prendre, avec conscience, voilà mon avis.

      Merci Laurent pour tes articles,
      Merci Alexis pour ton commentaire,

      Bien à vous.

       » Au commencement Est le Tao,
      Après le Tao vient la Vertu,
      Après la Vertu vient la Bienveillance,
      Après la Bienveillance vient la Justice,
      Après la Justice vient le Rite.

      Le rite est l’écorce de la confiance et c’est aussi la source de tous les désordres »

      (Lao-Tseu)

    • Ganga on 26 juin 2015 at 13 h 23 min

    J’adore ton article Laurent.
    Toujours une vérité sur ce monde 3D.
    Merci !!!

    • Clipper on 26 juin 2015 at 13 h 30 min

    Je suis entièrement d’accord avec ce qui est dit.

    J’ajouterais aussi l’école obligatoire qui dès le plus jeune age vous arrache du lien familial favorisé par le fait que les parents esclaves de la société doivent aller travailler tel un esclave pour manger et payer factures et dettes.

    Idem quand on est sous l’emprise d’un esclavagiste qui est un patron, l’état pour payer taxes et impôts et les multinationales à qui il faut payer les factures obligatoires ou celles facultatives pour consommer et donc avoir le sentiment d’exister et de « vivre ».

    • Frane on 26 juin 2015 at 13 h 59 min

    Et oui je pense que c’est ça reprendre la totale responsabilité de nos pensées paroles et actes…
    Voir où se situe nos prédations ,c’est du boulot à temps plein 😉

    • grégo on 26 juin 2015 at 17 h 24 min

    Salut à tous ! Je comprends maintenant pourquoi je déteste autant les anniversaires ( sauf le mien, bien sur, mais seulement pour les cadeaux ! lol ) et que je n ai retenu aucune dates de naissance de quiconque dans ma famille ! Et j ai compris aussi il y a peu de temps pourquoi je ne les appel jamais, j ai pendant longtemps cru que c était par égoïsme mais c est tout simplement par ce que je ne suis pas du tout branché famille ( enfin j espère ! ) .

      • Clipper on 26 juin 2015 at 21 h 01 min

      Je suis pas certain que tu ais tout compris ou alors c’est moi 🙂

      • Clipper on 26 juin 2015 at 21 h 05 min

      Je pense que tu ne dois pas oublier ta date d’anniversaire. 🙂

      Perso je ne m’en souvient jamais et dès l’école primaire j’ai demandé à ma mère de ne plus fêter mon anniversaire.

      Là y’en a qui vont croire que je me sent supérieur et en compétition et si ça se trouve c’est mon mental égo qui me fait écrire ces mots 🙂 :v

      • Clipper on 26 juin 2015 at 21 h 07 min

      « Je comprends maintenant pourquoi je déteste autant les anniversaires ( sauf le mien )

      Tu m’a fait rigoler mec 🙂

        • grégo on 26 juin 2015 at 23 h 42 min

        Tant mieux, espérons qu on aura un humour inconditionnel en 5D !

    • Pat on 26 juin 2015 at 18 h 31 min

    J’ai vécu tout cela et je dirais que çà coule de Source !
    Et je remarque que les gens en prennent plus ou moins conscience !

    • Chant'AL on 27 juin 2015 at 13 h 43 min

    Bonjour à tous!

    Les vrais partages de joie dans le moment présent sont souvent les meilleurs par Le Cœur qui est en fête!
    Merci Laurent de tous ces rappels ! qui m’en a remis un au diapason;

    Tout déconstruire, pour vivre Libre et libéré tel un petit bébé qui vient de naitre,
    * sans aucun implant soit dit en passant*, est de reconnaître qu’on est un être Divin à la Source,
    *ayant vécu des expériences dans une matrice d’illusions! et choisir d’en sortir, de là on dépose, on se distancie, on coupe, on tranche ,on se respecte et on Aime vraiment La Vie Une en Tout
    …ET SURTOUT on pacifie son mental et son égo, on demande à son Esprit son Ame et son <Corps de collaborer ensemble à part égale!
    Bisous Lumineux à tous

    • Josée on 27 juin 2015 at 22 h 45 min

    Bonjour Laurent, bonjour à tous,

    Je me suis toujours demandé au gré des lectures ce que tu voulais exprimer par «bouger son cul»???
    Alors si je te suis et je li entre les lignes …« Bouger son cul » reviens à dire …remettre en question les concepts fondamentaux dans lequel nous gravitons! C’est donc dire que c’est… Non seulement se détacher mais également et surtout «se conscientisé intérieurement», de ce qui conviens et de ce qui ne conviens plus pour soi! Par exemple si j’en fais un autre extension, je pourrais me demander :
    « Qu’est-ce que je veux dans ma vie …être occuper à m’occuper… être ni plus ni moins sous un modèle que me dites la société dans le sens le plus large qui soit??? »
    ou « dois-je reprendre mes pleins pouvoirs en m’auto-formant et voir au travers ce que j’ai à voir dans la vie grâce à l’accompagnement de mes frères humains, mes guides, moi-même et la source!!! »

    • Anne on 28 juin 2015 at 12 h 49 min

    Chez laurent, maman de 3 enfants, tu m’as fait beaucoup rire. Pas de moquerie mais de rassurance. Ayant été fille de système de prédation, j’ai beaucoup observé mon attitude en tant que mère et essayé de rendre mes enfants le plus libre possible. Je me suis attiré beaucoup de critiques mais je ne pouvais pas autrement. La liberté de choix étant primordiale. Aujourd’hui ou seul 1 de mes enfants vit encore avec moi, je sens son départ arriver et je m’y prépare. C’est assez difficile de changer de mode de fonctionnement entre l’état animal de survie qui veut protéger son rejeton et l’état de respect de la liberté de l’envol de son oiseau… c’est toute la difficulté d’un bon guide selon moi… mais c’est encore une gymnastique consciente plus qu’un réflexe… le travail continue… j’aime ton authenticité car c’est rare. Merci. Bisous. Anne 🙂

    • denise on 28 juin 2015 at 14 h 42 min

    merci pour ce texte qui me permet de voir que je ne suis pas seule à penser ainsi. et merci aux commentateurs qui confirment..

    • Brigitte on 28 juin 2015 at 19 h 40 min

    Cet écrit m’a fait penser à d’anciens publiés dans d’autres vies (2008, 2010 et 2011); je les ai donc rajoutés en fin de l’article.
    Souvenirs si actuels … ♥

    • Isidore on 1 juillet 2015 at 0 h 11 min

    J’adore ! Ca décape et c’est tellement vrai !! Toutes ces fêtes des mères, des pères, des secrétaires etc. tout çà pour consommer, continuer à être le mouton qui va acheter un truc inutile tout çà parce que « ben, c’est son anniversaire, qu’en même…..faut bien marquer le coup, et puis on peut pas arriver les mains vides, çà ne se fait pas….etc…etc. ». Et oui, le mouton se rassure avec ses achats rituelliques, pour « avoir l’air de », « pour faire pareil que…… ». Rien qu’aux fringues, tiens : la mode c’est le pantalon bien moulant, genre leggings. Et si moi j’ai envie de mettre mon pantalon pat’ d’eleph » que j’aime tant hein…….! Ras le bol de ces uniformes créés par les involuants.
    « s’il te plais, dessines moi un mouton ! ».
    Ben là, c’est tout dessiné !! C’est pas Un mouton que nous avons, mais des milliards d’humanoïdes qui sont clonés des neurones, des cellules, et tutti quanti !!
    Bref, ton article Laurent est total dans ce qui me désespère depuis pas mal d’années déjà.
    Feu du coeur.
    Isidore

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